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Aux Etats-Unis comme en Europe, la recherche médicale commence à adopter le logiciel BayesiaLab


Rédigé par Bayesia le 11 Octobre 2006

L’éditeur de logiciels français, Bayesia, leader mondial en réseaux bayésiens pour le datamining, s’internationalise notamment via la recherche médicale. Laboratoires et organismes de recherche s’intéressent de plus en plus à son progiciel BayesiaLab.
L’American Diabetes Association s’est dotée en juillet dernier de la licence de BayesiaLab. En Europe, c’est dans le domaine des laboratoires médicaux que BayesiaLab fait des adeptes : les célèbres établissements Lilly (en Belgique) et GlaxoSmithKline (en Angleterre) se sont équipés du logiciel de datamining de Bayesia. En Allemagne, la prestigieuse école supérieure polytechnique de Rhénanie-Westphalie, la Rheinische-Westfälische Technische Hochschule (RWTH) a fait de même.
Notre interlocuteur américain table sur un développement de BayesiaLab aux Etats-Unis à moyen terme.



Le domaine de la recherche médicale adopte BayesiaLab

Depuis juillet 2006, l’équipe de chercheurs de l’American Diabetes Association (ADA*) a choisi le logiciel BayesiaLab pour mener à bien ses travaux de lutte contre le diabète. « L’approche bayésienne pour l’analyse de données est un sujet de recherche extrêmement prometteur. J’ai beaucoup travaillé dessus. J’ai eu l’occasion de tester de nombreux logiciels bayésiens. Et je dois reconnaître que celui de Bayesia est le plus abouti de tous ceux que j’ai pu tester » explique Kémal Cakici, universitaire et chercheur notamment pour l’ADA. « L’interface et la facilité d’exploitation de BayesiaLab sont ses principaux atouts. Cependant, le gros ‘plus’ de Bayesia c’est, pour nous utilisateurs, d’avoir la possibilité de travailler en direct avec l’équipe de Lionel Jouffe (Directeur Général et co-fondateur de Bayesia, et responsable du progiciel BayesiaLab, ndlr). Ils sont à notre écoute et savent faire évoluer leur progiciel en fonction de nos besoins spécifiques. » Convaincu du potentiel de BayesiaLab, ce chercheur, appuyé par son directeur de recherches, le Dr. R. Soyer, professeur à l’Université de George Washington et lui aussi fervent adepte des réseaux bayésiens, a su convaincre l’American Diabetes Association* de s’équiper du logiciel français.

Un potentiel à l’export

Toujours dans le domaine médical : l’école supérieure polytechnique de Rhénanie-Westphalie, la Rheinische-Westfälische Technische Hochschule (RWTH) vient de se doter de BayesiaLab. En Belgique, c’est le laboratoire Lilly qui s’est équipé du logiciel de Bayesia. Trois jours auront suffi à l’équipe de Bayesia pour mettre en route et former ces nouveaux utilisateurs. En Angleterre, le célèbre laboratoire GSK (GlaxoSmithKline) dont les chercheurs exploitaient déjà BayesiaLab, vient d’équiper ses services d’une nouvelle licence du logiciel d’analyse de données de Bayesia. « L’avantage clé de BayesiaLab est la grande convivialité de son interface » explique Richard Mott, utilisateur de BayesiaLab chez GlaxoSmithKline Discovery IT Business Systems Delivery. « BayesiaLab dispose d’un fort potentiel, de par sa capacité à analyser une très grande quantité de données. Ce logiciel est particulièrement adapté à nos besoins, notamment dans l’analyse des problèmes complexes de prises de décisions auxquels nous sommes quotidiennement confrontés. »

« BayesiaLab pourrait connaître un succès significatif aux Etats-Unis »

Ainsi, à l’échelle internationale, de plus en plus de chercheurs en médecine découvrent et adoptent les réseaux bayésiens et notamment le progiciel BayesiaLab. « BayesiaLab est évolutif, c’est une source de découverte en soi : sa capacité à trouver des scénarios et à les associer à l’analyse de données est susceptible de nous conduire à de nouvelles pistes de recherches particulièrement pertinentes », poursuit Kémal Cakici. « Les logiciels bayésiens commencent à peine à être reconnus, notamment via les filtrages de Spam. Les méthodes bayésiennes commencent à atteindre les communautés de recherche. Dés que BayesiaLab aura acquis une certaine visibilité, il devrait connaître un succès significatif aux Etats-Unis » conclut le chercheur américain. Fin novembre 2006, le logiciel BayesiaLab sera présenté aux « NII », l’équivalent du CNRS au Japon, par Knowledge Synergy Inc., le partenaire Japonais de Bayesia. Et cette semaine, en France, du 9 au 13 octobre, Lionel Jouffe sera présent au 15e « Congrès Lambda Mu » organisé à Lille par l’IMDR (Institut pour la Maîtrise des Risques) dont le thème cette année est « Risques et performances ». * American Diabetes Association (ADA) : L'association américaine de diabète est la principale organisation nationale à but non lucratif dédiée à la santé, la recherche, et la diffusion d’information sur le diabète. Fondé en 1940, l’ADA conduit des programmes dans chacun des 50 états américains et en Colombie. Elle touche ainsi des centaines de communautés.