Big Data, Science des données, aide à la décision en entreprise, business intelligence, data warehouse, reporting, OLAP, web analytics, data visualization, data mining, internet des objets, informatique cognitive, intelligence artificielle...

Abonnez-vous gratuitement à Decideo !


Decideo

 


Bagdrop : Libre-service pour la remise des bagages


Rédigé par Communiqué de Intersystems le 17 Décembre 2010

Une réussite dans les aéroports grâce à un concept bien pensé qui s’appuie sur la base de données Caché et l’outil BI en temps réel DeepSee d’InterSystems



Jadis, les voyageurs fortunés laissaient leurs bagages à des porteurs. Aujourd’hui, on voyage de plus en plus et tous les voyageurs ne sont pas fortunés. Grâce à la remise des bagages en libre service, plus personne ne doit se soucier de ses bagages.

Le traitement des bagages automatique et en toute sécurité

Les compagnies d’aviation se trouvent dans une situation difficile. D’une part, elles sont confrontées aux clients auxquels elles doivent continuellement adapter leur offre, tant du point de vue des prix que du service. Et d’autre part, les autorités imposent en permanence des mesures de sécurité contre les attentats terroristes. Louvoyant entre des exigences opposées telles que le confort du voyageur, la sécurité et un traitement efficace des bagages, les compagnies aériennes doivent en outre faire face à une concurrence féroce et donc à une diminution de leurs marges. Les exploitants des aéroports étudient de nouvelles possibilités d'étendre leur offre de services et donc d’augmenter leurs revenus tout en réduisant leurs frais opérationnels.

Les opérateurs d’aéroport et les compagnies aériennes n’ont peut-être pas toujours les mêmes intérêts, mais ils trouvent toujours une solution commune lorsqu’il s’agit du traitement des bagages. Ils la trouvent chez BagDrop, une organisation internationale qui a développé une machine pour délivrer les bagages en ‘libre-service’. Cette forme d’automatisation s’adapte parfaitement à la vente de tickets directe en ligne par les compagnies aériennes. Aujourd’hui, bon nombre de passagers achètent leurs billets et sélectionnent leur siège sur Internet. Fini les problèmes au comptoir à l’aéroport et fini également les attentes interminables. Et les bagages ? Grâce au concept de BagDrop, il suffit de placer la valise dans l’ouverture, de scanner la carte d’embarquement, d’enrouler l’étiquette jaune imprimée autour de la poignée et votre bagage trouve alors son chemin jusqu’à l’avion. En cas de poids excédentaire, le passager peut effectuer un paiement, une transaction également automatique. La machine BagDrop lit les cartes de crédit et de débit.

Expérience des passagers et réduction des coûts

L’appareil semble très simple mais ce concept cache des années de développement et d’application de technologies innovantes mais surtout de réflexions sur le bon aménagement des processus. Edwin Sneekes est directeur de BagDrop : « Pour survivre, il convient d’opérer des choix. Pour les exploitants des aéroports, cela signifie utiliser de manière optimale l’espace des terminaux et les infrastructures et améliorer le flux des passagers. Mais il est également indispensable de veiller au bien-être des passagers. Il en va de même pour les compagnies aériennes. Elles doivent réduire leurs frais opérationnels et éventuellement également générer des revenus supplémentaires. Notre système de remise des bagages répond aux souhaits de toutes les parties concernées, même les passagers. Nous leur évitons en effet les longues files d’attente ».

Les appareils BagDrop sont équipés d’une série de scanners et de capteurs qui permettent aux passagers de s’enregistrer de manière autonome en toute sécurité. Mais tout le monde n’est pas à l’aise avec la technologie et des agents seront également présents pour fournir l’assistance nécessaire aux passagers qui le souhaitent. Ces agents suivent à distance via un PDA le déroulement des enregistrements auprès des appareils. Ils reçoivent de cette manière les messages des machines et peuvent directement intervenir le cas échéant.

Fini la gratuité de l’excédent de bagage

Les bagages et sacs courants sont photographiés pendant le processus de contrôle. Cela permet de gagner du temps lors de la recherche des bagages des passagers qui ne se présentent pas à la porte d’embarquement. Au lieu de lire les codes sur les étiquettes de tous les bagages, il est désormais possible de rechercher une couleur ou une forme. Une fois le bagage accepté, il est ’transmis’ au système de traitement des bagages régulier. Le BagDrop fait alors partie la valise ou le sac dans la position la plus stable. Cela permet d’éviter toute chute du bagage et toute obstruction sur le tapis. Lorsque les voyageurs enregistrent plusieurs bagages, ceux-ci restent alors ensemble dans le transport. En ce qui concerne l’excédent de bagages, Sneekes explique qu’il est apparu dans la pratique que la psychologie du passager est différente selon qu’il s’agit d’un appareil ou d’un comptoir traditionnel. « A un comptoir, un passager tentera de négocier avec l’agent pour le faire accepter cet excédent de bagages alors qu’un appareil ne permet pas la négociation et le passager sent en outre la pression des passagers qui le suivent ».

Tableaux de bord et CUPPS : le logiciel derrière la mécatronique

Au centre de la solution BagDrop réside un processus optimisé. Les appareils Bagdrop constituent en outre la combinaison ultime de génie mécanique et électronique dont les fonctionnalités sont gérées par logiciel. Il s’agit d’un processus continu de mesure, de contrôle et d’enregistrement, technique et opérationnel. BagDrop a développé sa propre plate-forme sur base de la dernière norme de l’association du transport aérien international (IATA) appelée CUPPS (Common Use Passenger Processing System). Tous les processus et données technique sont soigneusement consignés. Les informations personnelles ne le sont pas, afin de garantir le respect de la vie privée. Au niveau de la base de données, les développeurs de l’appareil ont opté pour Caché d’InterSystems. Ce système n’occupe que très peu des ressources système disponibles, demande peu d’entretien et se prête parfaitement, vu son orientation objet, au stockage de diverses sortes de données. L’orientation objet permet en outre aux bases de données de travailler plus rapidement que lorsque les données sont stockées dans un environnement SQL. Les informations de la base de données sont extraites à l’aide d’une application Business Intelligence (BI) sous la forme de tableaux de bord qui donnent un aperçu direct à toutes les personnes concernées comme les compagnies aériennes, les exploitants d’aéroport et les agents de sécurité de la situation actuelle dans le traitement des bagages (nombre de passagers, nombre de bagages, destinations, paiements). Les premiers tableaux de bord ont été développés par le partenaire d’InterSystems Voltaire de Baarn à l’aide de l’outil BI DeepSee. Il s’agit d’une application de BI opérationnelle effectuant un zoom en temps réel sur les données opérationnelles. L’organisation BagDrop peut facilement faire correspondre les tableaux de bord des appareils aux souhaits des différents partenaires de l’aéroport.




Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Vous pouvez commenter ou apporter un complément d’information à tous les articles de ce site. Les commentaires sont libres et ouverts à tous. Néanmoins, nous nous réservons le droit de supprimer, sans explication ni préavis, tout commentaire qui ne serait pas conforme à nos règles internes de fonctionnement, c'est-à-dire tout commentaire diffamatoire ou sans rapport avec le sujet de l’article. Par ailleurs, les commentaires anonymes sont systématiquement supprimés s’ils sont trop négatifs ou trop positifs. Ayez des opinions, partagez les avec les autres, mais assumez les ! Merci d’avance. Merci de noter également que les commentaires ne sont pas automatiquement envoyés aux rédacteurs de chaque article. Si vous souhaitez poser une question au rédacteur d'un article, contactez-le directement, n'utilisez pas les commentaires.