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Etude IDG : Une exploitation du capital informationnel inégale selon les pays


Rédigé par Communiqué de Information Builders le 23 Septembre 2013

L’étude menée en Europe et aux Etats-Unis montre pourquoi, où et comment les entreprises ne parviennent pas à exploiter leurs informations critiques.



Information Builders, leader en solutions analytiques, de Business Intelligence, d’Intégrité de l’information et d’Intégration des données, livre les détails de son étude mondiale sur l’exploitation du capital informationnel et met en exergue les différences identifiées selon les pays et les cultures. Dans l’ensemble des zones géographiques, les organisations reconnaissent l’intérêt de partager l’information avec leur écosystème, mais n’arrivent pas à le faire de manière concrète et efficace. L’échange d’informations est très souvent limité à la direction et aux responsables de la connaissance, alors que peu d'attention est portée aux attentes des équipes sur le terrain, c’est-à-dire les employés ne disposant pas de connaissances informatiques. Or, ces derniers s’appuient sur les informations relatives à la société et à ses clients pour travailler plus efficacement.

L’accès à l’information pour les clients, partenaires et fournisseurs de l’entreprise est également négligé. En outre, on constate que les responsables informatiques ne sont pas assez sensibilisés à l'innovation, à l’accroissement des revenus, ou au développement de la fidélisation clients, trois domaines qui offrent un potentiel commercial énorme et qui peuvent être optimisés grâce à une stratégie de partage d'information plus globale.
L'enquête a également révélé de grandes différences sur la manière dont les pays abordent la diffusion de l'information et les améliorations ou les investissements nécessaires pour accroître le rendement du capital informationnel.

Alors que les organisations de chaque pays ont des forces et des faiblesses différentes, aucune n’exploite pleinement son capital informationnel. Voici les principales conclusions pour chacun des pays étudiés.

France

· Les organisations françaises partagent l’information avec leurs principaux dirigeants - directeurs, responsables de la connaissance – mais ne le font pas avec une population étendue.

· Echanger des informations avec les clients de l’entreprise est jugé plus important qu’avec les employés sur le terrain, ces derniers n’étant pas perçus comme des décideurs clés. 43% des répondants indiquent que l’information doit être diffusée aux clients en priorité contre 34% qui indiquent qu’elle doit être transmise aux opérationnels.

· Une approche centrée sur les outils devrait permettre d’aller de l'avant, ce qui signifie que, dans un futur proche, davantage d'employés seront dotés d’outils sophistiqués qui nécessitent un apprentissage et une expertise spécifiques.

· Le Big Data sera un domaine clé d'investissement dans les prochains mois.



Allemagne

· Les Allemands interrogés reconnaissent l’impact positif du partage de l'information sur la culture de l'entreprise et sur l'amélioration de la productivité. 68% des répondants ont constaté une nette amélioration de la productivité comme résultat majeur, pourcentage supérieur à celui de tous les autres pays étudiés.

· Pour renforcer les gains de productivité constatés, les Allemands vont continuer à mener, dans les prochains mois, des projets de Business Intelligence étendue, avec la visualisation de données (Data Viz) comme domaine d’investissement clé.

· Les entreprises allemandes accordent à leurs salariés le statut de décideurs et mettent en place des actions de Business Intelligence qui leurs sont dédiées. Cependant, les Allemands ne parviennent pas à reconnaître les acteurs externes à l’entreprise comme étant aussi importants et ne prennent pas en considération leurs besoins en matière de données, limitant ainsi la valeur de leur capital informationnel.



Pays-Bas

· De tous les groupes étudiés, les organisations néerlandaises sont celles qui sollicitent le plus l’avis de leurs employés et qui échangent davantage avec leurs partenaires extérieurs, 68% des répondants le faisant régulièrement.

· Le data mining et la BI en libre-service sont les solutions les plus fréquemment utilisées aujourd'hui. Les futurs investissements en BI devraient s'aligner sur les besoins de toutes les parties prenantes.



Espagne

· 62% des répondants espagnols ont indiqué la productivité et la performance
des employés comme facteurs clés de motivation pour mieux partager l'information. Cependant, moins de la moitié des répondants ont indiqué qu’il était nécessaire de diffuser des informations aux employés opérationnels.

· Près de 50% de tous les répondants pensent que la politique interne ou la culture de l’entreprise empêche une diffusion large de l’information. 32% ont indiqué que le partage d’informations au-delà des directeurs et responsables n’est pas organisé ni encouragé.

· Les organisations espagnoles ne prennent donc pas en compte les attentes de l’ensemble des parties prenantes dans leurs stratégies d'accès à l'information.



Royaume-Uni

· Au Royaume-Uni, 68% des répondants reconnaissent l’importance de partager les données avec les responsables mais également les opérationnels. Les organisations britanniques sont leaders dans la diffusion de données auprès de leurs clients et de leurs partenaires externes.

· Deux tiers des répondants anglais se connectent régulièrement avec leurs clients pour recueillir leur opinion. Les opérationnels de l’entreprise et les partenaires extérieurs sont également sollicités.

· Les entreprises britanniques ont réussi à adopter une approche à 360 degrés du capital informationnel, ce qui leur permet de mieux comprendre les attentes de toutes les parties prenantes.

· La prochaine étape pour les entreprises anglaises est de se concentrer sur la diffusion d’information et les outils de BI pour étendre leur utilisation.



États-Unis

· Les responsables informatiques américains sont davantage susceptibles d'utiliser l'information que leurs homologues européens pour innover, générer des revenus et encourager la fidélisation clients.

· Cependant, on constate que si les entreprises reconnaissent l’importance d’étendre l’accès à l’information à l’ensemble du Mid-Management, la réalité sur le terrain est bien différente. Ainsi, les organisations américaines ne parviennent pas à partager efficacement l'information, y compris avec leurs cadres supérieurs.

· De tous les pays étudiés, les répondants américains sont les moins enclins à donner accès à l'information à l’ensemble des employés pour être plus efficaces.

· Les organisations américaines doivent mettre en place des stratégies de gestion de l'information si elles veulent maximiser le rendement de leur capital informationnel.

" Le capital informationnel est un atout essentiel pour les entreprises dans tous les secteurs, mais ne pas diffuser cette information aux principaux acteurs diminue sa valeur et réduit ses opportunités de création de valeur," précise Gerald Cohen, Président et CEO d'Information Builders. "Les résultats de cette enquête mondiale indiquent un énorme fossé entre la compréhension de la valeur de l'information et la prise de mesures pour utiliser le plein potentiel de cette ressource. Il existe une réelle opportunité de business pour les entreprises qui sont prêtes à repenser leur stratégie de gestion de l’information et à améliorer le partage et l'accès à un plus large groupe d'employés, de clients et de partenaires. "




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