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IBM n’avoue pas de changement stratégique dans sa politique d’acquisition


Rédigé par le 16 Octobre 2007

Une semaine après l’annonce du rachat amical de Business Objects par SAP, la question est bien entendue sur toutes les lèvres dès qu’une opportunité est donnée de rencontrer un des acquéreurs potentiels de la consolidation du marché en cours dans le décisionnel.



Steve MILLS, IBM
Steve MILLS, IBM
Aujourd’hui donc à Las Vegas, dans le cadre de la conférence utilisateurs Information On Demand 2007, Steve Mills, Senior Vice-Président chez IBM en charge de l’entité « Software » savait qu’il serait interrogé sur le sujet. Il a préféré de lui-même botter en touche en devançant toute question sur ce thème et en donnant par avance sa réponse. « Notre stratégie est de ne pas concurrencer les partenaires clefs qui composent notre écosystème. La majorité de nos partenaires est dans le domaine des applications », explique Steve Mills. « Cela ne nous intéresse pas d’entrer en compétition avec un écosystème qui génère des milliards de dollars de chiffre d’affaires pour IBM. Nous ne sommes pas dans le marché des ERP ». Quant à la demande éventuelle des actionnaires de voir l’entreprise se renforcer par des opérations de croissance externe, Steve Mills reconnait devoir gérer un équilibre : « Nous devons optimiser l’équation IBM : créer plus de valeur pour nos actionnaires, sans pour autant perdre de la valeur qui nous est apportée par notre écosystème ». S’il faut lire entre les lignes, il semble que IBM n’envisage pas à court terme de changement majeur dans cette stratégie de croissance externe à orientation technique. L’éditeur semble vouloir se concentrer sur les infrastructures et laisser à ses partenaires les domaines applicatifs. Il n’y aurait donc pas d’opération en vue dans le domaine des ERP, ni sans doute dans celui des applications décisionnelles d’optimisation de la performance. En revanche, le domaine des outils décisionnels de reporting et d’analyse reste sans doute à l’étude ; il serait en effet facile à IBM d’expliquer qu’il s’agit bien alors d’infrastructure…