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Pay-back Group choisit Tableau Software pour équiper ses clients


Rédigé par le 2 Novembre 2011

Pay-back Group est un cabinet d'audit. Il propose à ses clients de mieux gérer leurs processus comptables et de financer ses interventions par des récupérations de trop payé ou des économies de charges. Créé en 1996, il se positionne donc sur l'optimisation des dépenses et emploie 150 auditeurs dans sept pays.
Après avoir testé QlikView, ils ont choisi Tableau Software pour donner la main à leurs clients et leur permettre d'interroger en direct la base des données collectées.



Récupérer des données très hétérogènes

Pay-back Group choisit Tableau Software pour équiper ses clients
Pay-back Group a développé un savoir-faire dans le domaine du traitement de données, de gros volumes de données que Laurent Houel, directeur R&D de Pay-back Group qualifié d'hétérogènes. Ce savoir-faire est commercialisé auprès des clients sous forme de prestations. L'hétérogénéité et le volume de ces données ne permettent pas aux clients de les traiter par eux-mêmes. Une fois ces données collectées, stockées et réordonnées, Pay-back Group cherchait un outil pour les restituer à ses clients. Des gros volumes qui restent néanmoins raisonnables puisque Laurent Houel évoque 14 à 15 millions de lignes par an dans le secteur des télécoms par exemple. "Nous cherchions un outil qui permette à nos clients d'attaquer ces bases de données très facilement et de pouvoir ainsi récupérer de l'information sur ces contenus", explique Laurent Houel.

Ces données sont collectées chez les clients et chez leurs fournisseurs, et analysées. Il s'agit par exemple de données de consommation, "nous allons par exemple nous intéresser au domaine de l'énergie. Un distributeur comme Ikea, Carrefour, Boulanger... peu importe... a des centaines ou même parfois des milliers de sites, et chaque site a son ou ses fournisseurs d'énergie et de fluides. Nous allons contacter l'ensemble de ces fournisseurs, récupérer les données de facturation et de consommation de l'ensemble des sites et les agréger en fonction de l'organisation du client". Il s'agit donc de réordonner une information de masse, mais surtout hétérogène car les fournisseurs font parvenir leurs données sous des formats différents. "Nous réordonnons donc l'information en fonction de l'organisation du client, et nous lui mettons à disposition à travers des outils de reporting", explique Laurent Houel. Et c'est cette meilleure compréhension de l'usage et des consommations qui permet une meilleure négociation auprès des fournisseurs. Plus qu'une simple négociation des prix, notre interlocuteur nous explique que c'est la compréhension de la consommation et l'adaptation des contrats à cette réalité qui se révèle la meilleure base de négociation.

Les données sont récupérées au travers de nombreux supports, parfois même des informations sur papier, mais heureusement plutôt des PDF, des CSV, de l'EDI, etc. Ces données sont harmonisées et stockées dans une base Oracle qui sert d'entrepôt de données. Les données de contexte du client sont associées à ces données externes afin que le client retrouve sa propre organisation dans la base.

Choisir un outil pour donner la main au client

Laurent HOUEL, Directeur R&D de Pay-back Group
Laurent HOUEL, Directeur R&D de Pay-back Group
Le métier de Pay-back Group est certes dans la collecte et la préparation de ces données, mais pas dans la restitution. Ils sont donc partis à la recherche d'un éditeur dont ils pourraient intégrer la solution à destination de leurs clients finaux. Dans un premier temps Pay-back Group se penche sur QlikView. Mais nous sommes en 2008 et QlikView ne se révèle alors pas aussi stable qu'aujourd'hui. "C'est un produit très performant, mais il nous a posé à l'époque des problèmes de stabilité. Il nous avait été promis que nous ne rencontrerions aucune limitation sur les données à intégrer. Nous n'avons pourtant pas réussi à intégrer toutes nos données; d'après notre prestataire intégrateur, cela venait de notre manière de gérer les données... Nous aurions d'ailleurs préféré le savoir avant…", précise Laurent Houel. Ne voyant à l'époque pas d'alternative à QlikView, Pay-back parvient à répondre en partie à ses objectifs après avoir "tordu" le produit dans tous les sens. Mais subsistait alors également un problème de modèle économique. A l'époque, QlikTech imposait d'avoir une licence par utilisateur. Or chez les clients de Pay-back, il y a parfois trente ou quarante personnes qui utilisent les restitutions, même si ce n'est pour chacun que très ponctuel. "Nous ne pouvions évidemment pas payer 1000 euros pour chaque utilisateur chez nos clients", explique Laurent Houel. La discussion commerciale avec QlikTech ne permet pas à l'époque de trouver une solution. Mais Pay-back ne doit cependant pas être si déçu que cela de QlikView puisque encore aujourd'hui les vidéos commerciales présentées sur le site web du prestataire dans la rubrique "nos outils" sont basées… sur QlikView.

Le choix de Tableau Software

Finalement Pay-back Group entend parler de Tableau Software, et découvre qu'il répond à la fois à la contrainte technique de stabilité et au modèle économique. "Au départ, avec QlikView, nous devions passer par des tables pivots car nous ne parvenions pas à nous connecter en direct; nous avons aussi agrégé certaines données car le client n'a pas besoin du détail complet. Maintenant avec Tableau Software nous requêtons en direct sur les tables de la base de données", précise Laurent Houel.
Et cet investissement dans Tableau est rentable; il est même indispensable à l'activité de Pay-back. "Les outils de reporting nous aident à vendre notre prestation. Tableau le permet d'autant mieux qu'il va un peu plus loin qu'un outil de reporting. Il apporte plus de simplicité. Pour la première fois, nous nous rendons compte que cet outil va pouvoir être utilisé par un contrôleur de gestion qui n'a aucune connaissance en informatique".

D'ailleurs pour notre interlocuteur, les contrôleurs de gestion passent aujourd'hui beaucoup trop de temps sur le "comment faire" alors qu'ils sont submergés de demandes d'informations et d'analyses. Il ne seraient d'ailleurs pas assez force de proposition autour de nouveaux modes de restitution. Cette hausse des demandes des utilisateurs métiers ferait reposer une pression supplémentaire sur l'informatique, qui de son côté risque de perdre de son sentiment d'utilité si elle délivre des informations trop intelligibles pour l'utilisateur. Un problème que n'a pas rencontré Laurent Houel en interne, tout simplement parce que chez Pay-back Group, utilisateurs métiers comme informaticiens sont orientés dans le même sens, vers la collecte et le stockage des données des clients.

Même si Laurent Houel reconnait, en parlant des informaticiens, que pendant les premiers mois, "leur métier consistait plus à m'expliquer comment cela n'allait pas être possible". Et c'est une attitude qu'il retrouve souvent chez ses clients lorsqu'il entre en relation avec l'informatique, "ils nous expliquent d'abord pourquoi ils ne vont pas y arriver !".

Mais Tableau Software est un produit encore jeune, et des améliorations restent à développer. Pour notre interlocuteur le produit va dans la bonne direction mais "il y a des fonctionnalités qui restent globalement assez tordues !". "Il y a encore trop d'informaticiens qui travaillent dessus", analyse-t-il. Il cite l'exemple des dimensions synthétiques, la capacité à agréger plusieurs fois les mêmes données sur une même dimension, par exemple un regroupement par magasin et par région. Cela semble difficile à organiser dans Tableau car on ne pourrait pas "avoir des dimensions différentes sur un même champ".

Notre interlocuteur continue d'ailleurs à garder un oeil sur le marché et la concurrence. Il est persuadé que cette Business Intelligence de nouvelle génération n'en est qu'à ses prémices, et cite le cas de Roambi, récemment installé en France qui simplifierait encore l'accès à des données de fichiers Excel à partir d'un terminal mobile. "Plus on sera capable d'apporter des réponses à des métiers comme le contrôle de gestion, en leur permettant de s'affranchir de toute compétence informatique, on sera dans la vérité !", conclut Laurent Houel.




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