Intelligence artificielle : un Français sur trois pense qu’une technologie intelligente prendrait de meilleures décisions que nos élus gouvernementaux


Rédigé par Communiqué de OpenText le 27 Mars 2017

OpenText dévoile les résultats d’un sondage mené auprès de 2 000 Français



L'Internet des Objets (IoT) a été identifié comme la prochaine phase dans l'évolution de l'Internet. Il transformera le monde tel que nous le connaissons, créant un réseau géant et mondial d'appareils et de machines qui sont connectés, communiquent et échangent des informations. Ce marché verra 50 milliards d'appareils connectés d'ici à 2020.[i] L'impact de l'IoT sur chaque secteur sera donc potentiellement énorme.

Alors que l'IoT est perçu par beaucoup comme un concept nébuleux et futuriste, en réalité il existe déjà : nous portons des bracelets connectés, des montres intelligentes et conduisons des voitures avec des capteurs intégrés. Grâce à l'IoT, beaucoup de nos appareils de tous les jours auront bientôt la possibilité de s'auto-surveiller et de communiquer avec un réseau.
Pour autant, sommes-nous conscients de tout cela et surtout sommes-nous prêts à faire confiance à des machines autant qu’à un être humain ? OpenText a réalisé un sondage auprès de 2 000 Français pour avoir un début de réponse.

La machine plus fiable que l’Homme ?

Interrogés sur l’impact qu’auraient les robots/l’automatisation intelligente sur différents secteurs, les Français se montrent tout de même encore partagés en ce qui concerne la potentielle plus-value apportée.

Ce constat est assez clair pour le secteur automobile. A la question « Pensez-vous que les voitures autonomes rendront les routes plus sûres ? », 34% des interrogés estiment que ce sera en effet le cas dans la mesure où ces voitures n’auront d’autres choix que de respecter le code de la route à la lettre tandis que près de 39% pensent justement que ce manque de flexibilité finira par frustrer les automobilistes et ne résoudra donc en rien le problème de la sécurité routière. 28,5% des sondés déclarent d’ailleurs qu’ils se sentiraient eux-mêmes frustrés de devoir « conduire » une voiture qui suivrait le code de la route sans pouvoir y déroger.

En ce qui concerne le service client, 89% des interrogés pensent qu’ils obtiendront un meilleur service en ayant affaire à un être humain. Ils admettent cependant que la machine / technologie intelligente est plus efficace que l’homme dans certaines situations telle que l’achat de produit ou de service en ligne (18%) ou encore dans les centres d’appel (15%).

3 Français sur 10 pensent qu’une machine pourrait faire une meilleure analyse de la situation et des données à sa disposition qu’un élu gouvernemental. 23% d’entre eux expliquent cependant que la décision finale doit revenir à un être humain. Pour 30% des sondés, l’intégration de technologie intelligente au sein de l’administration française permettrait de réduire les temps d’attente, pour près de 27% d’avoir moins de formulaires à remplir et pour 20% d’entre eux, cela permettra de réduire le nombre d’erreurs commises.

Dans le secteur de la santé, l’alliance de la technologie intelligente et de l’Homme semble avoir déjà convaincue une partie de la population. Pour 40% des Français, l’introduction de l’intelligence artificielle dans le secteur de la santé permettrait d’obtenir un diagnostic plus fiable. Près de 29% des interrogés déclarent qu’ils feraient confiance au diagnostic émis par une forme d’intelligence artificielle, mais aimeraient tout de même que le diagnostic soit confirmé par un médecin.

L’ère du tout automatique n’est bien sûr pas encore à envisager mais les Français commencent à voir que sur certaines missions spécifiques, le soutien d’une intelligence artificielle peut être un atout précieux pour l’Homme. 3 Français sur 10 se disent déjà prêts à troquer un collègue humain contre un collègue « robot »… L’évolution est en marche !

[i] Estimation faite par Cisco

Méthodologie
Le sondage a été commandité par OpenText et réalisé via Google Forms auprès de 2 000 citoyens français de plus de 18 ans entre le 9 et le 14 février 2017.



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