L’organisation scientifique du travail et le concert symphonique
Michel Bruley
La formation étant l’une des clés du succès, un groupe de dirigeants a été invité à assister à un concert symphonique au Royal Albert Hall de Londres. Puis, réunis au siège de leur société, ils ont été conviés à faire des propositions d’organisation. Ils rédigèrent un rapport dont voici quelques extraits :
« Pendant de longues périodes, les quatre joueurs de hautbois jouaient à l’unisson, c’est-à-dire des notes identiques. Le personnel de cette section doit être réduit et le travail mieux réparti sur la durée du concert, de manière à éliminer les pointes d’activités ».
« Les douze premiers violons jouaient à l’unisson, c’est-à-dire des notes identiques. Le personnel de cette section doit subir des réductions massives ; si une grande intensité sonore est requise, on peut l’obtenir à l’aide d’amplificateurs appropriés ».
« Le coefficient d’utilisation du triangle est extrêmement faible. On a intérêt à utiliser plus largement cet instrument, et même à en prévoir plusieurs. Son prix étant bas, l’investissement correspondant serait très rentable ».
« Le remplacement du piano à queue par un piano droit, moins encombrant, permettrait d’utiliser plus rationnellement l’aire de stockage du magasin de rangement des instruments ».
« Il est recommandé de normaliser la durée de toutes les notes en la ramenant à la double croche la plus rapprochée. De la sorte, on pourra dans une plus large mesure faire appel à des exécutants de qualification moins élevée ».
« Il est tout à fait inutile de faire répéter aux instruments à vent des passages déjà exécutés par ceux à cordes. On peut estimer que, si tous les passages redondants étaient supprimés, la durée du concert pourrait être ramenée à 20 minutes, ce qui réduirait les frais généraux (économie de chauffage, surveillance, usure des fauteuils …) ».
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