La gestion des faux positifs : un enjeu majeur pour les équipes conformité
Aujourd’hui, la compliance (ou conformité, en français) a changé de dimension et s’est hissée au rang de priorité stratégique. Entre la multiplication des pratiques malveillantes dans le monde des affaires et le renforcement des dispositifs anticorruption – lutte contre la fraude, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme – elle est devenue un pilier de la gestion des risques.
Dans le cadre de ces processus de vérification, on estime qu’en moyenne entre 80 % et 95 %* des alertes de conformité sont ce que l’on appelle des “faux positifs”, à savoir une personne morale ou physique considérée à tort comme non conforme ou à risque.
Dans les directions Achats et Conformité, leur traitement mobilise une part importante du temps opérationnel des équipes au détriment de l’analyse de risques réels et de la prise de décision stratégique (4 heures de traitement en moyenne pour une alerte “complexe” de lutte contre le blanchiment - LCB**).
Nicolas Dauffy, Head of Product marketing management France chez Altares : « L’optimisation des faux positifs représente un véritable enjeu stratégique pour concilier conformité, performance et confiance, lorsque l’on sait que les faux positifs ont des impacts directs sur l’activité d’une organisation : allongement des délais de traitement, augmentation des coûts opérationnels (investigations manuelles) et même dégradation de l’expérience client. »
Altares révolutionne la compliance en intégrant l’IA dans sa plateforme indueD
Pour répondre au fardeau opérationnel du traitement de ces faux positifs, Altares fait évoluer sa solution indueD, une plateforme cloud entièrement dédiée aux processus de compliance, de KYC (Know Your Customer) et de KYS (Know Your Supplier).
Elle intègre désormais une fonctionnalité IA qui permet d’automatiser la gestion des faux positifs et accélérer le traitement des alertes, permettant in fine :
Jusqu’à 75 % de temps gagné pour les équipes
Des contrôles encore plus fiables : l’IA assiste les équipes sans se substituer à l’humain, permettant de minimiser les erreurs tout en laissant la décision finale à l’utilisateur.
En pratique, comment ça marche ?
La solution indueD permet de screener des personnes morales. Ce travail consiste notamment à identifier si leurs dirigeants, actionnaires ou bénéficiaires effectifs sont à risque (présence sur des listes de sanction, presse négative, Personne Politiquement Exposée). Une information incomplète sur ces personnes physiques peut révéler des homonymes, parfois en grand nombre.
En quelques secondes, indueD IA recherche sur le web les informations manquantes (date de naissance, nationalité, deuxième prénom) sur le profil des personnes physiques contrôlées.
Une fois ces informations recueillies, indueD IA fournit à l'analyste ses sources de recherches et justifie la pertinence de compléter le profil avec les informations identifiées. Ces propositions sont soumises à l’analyste, qui peut choisir d'accepter ou de refuser. S'il accepte, les informations sont ajoutées au profil.
L’analyste peut lancer une seconde comparaison pour affiner les résultats et éliminer plus de matchs potentiels (homonymes potentiels). Le volume à traiter est fortement réduit, permettant d’alléger significativement la charge de travail des équipes.
indueD IA permet à l’entreprise de conserver la maîtrise totale de la décision finale, ainsi que d’accélérer et fiabiliser ses contrôles.
Dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (LCB-FT), l’IA permet d’adapter les contrôles en accord avec le niveau d’exigence réglementaire. Elle permet de :
Analyser de grands volumes de données hétérogènes ;
Enrichir et fiabiliser les identités ;
Améliorer la qualité du matching, qui devient plus précis ;
Réduire drastiquement le nombre de faux positifs transmis aux analystes.
Nicolas Daufy, Head of Product marketing management France chez Altares : « Dans un climat des affaires qui s’est grandement complexifié, la lutte contre la fraude et la corruption représente un enjeu stratégique majeur pour les entreprises. Pour les accompagner et libérer les équipes de ce fardeau opérationnel lié au traitement des faux positifs, Altares déploie l’IA dans sa solution de compliance indueD. Une innovation technologique qui permet aux équipes conformité d’optimiser leur temps grâce à la détection et l’automatisation de la gestion des faux positifs, et donc de se concentrer sur les risques réels existants. »
Comprendre la conformité et les faux positifs
Qu’est-ce que la compliance ?
La compliance (ou conformité en français), désigne l’ensemble des processus mis en place par une entreprise pour s’assurer que l’ensemble de sa structure (l’entreprise, ses dirigeants, ses salariés et partenaires) respectent les normes juridiques et éthiques qui leur sont applicables. Ces entreprises doivent aussi identifier la bonne réputation et l’intégrité de leurs tiers (clients, fournisseurs, etc.) avant ou pendant leurs relations d’affaires.
Qu’est-ce que la due diligence ?
La due diligence est un outil au service de la compliance. Elle désigne l’ensemble des vérifications approfondies qu’un éventuel acquéreur ou investisseur effectue préalablement avant une transaction, afin d’évaluer précisément la situation juridique d’une entreprise, ainsi que les risques et opportunités qui y sont associés.
Qu’est-ce que le screening ?
Le screening, en conformité, est un processus qui permet de confronter la liste des partenaires commerciaux d'une entreprise à des bases de données discriminantes : listes de sanctions internationales, listes de personnes politiquement exposées (PPE), presse-négative.
Pourquoi la majorité des alertes de faux positifs se révèlent finalement sans risque réel ?
Dans la majorité des cas, les alertes de faux positifs générées sont dues à des homonymes ou à des noms proches, liés aux mécanismes de recherche par correspondance approchée, exigés en LCB-FT. Elles peuvent aussi provenir d’un manque de contexte sur une information (par exemple un article de presse), ou du fait que le risque détecté n’est finalement pas applicable à la personne ou à l’entreprise contrôlée, au regard de la cartographie des risques ou de l’acceptation du risque par l’organisation.
Un faux positif n’est pas une erreur de contrôle, mais nécessite de qualifier et contextualiser l’alerte avant décision.
*Selon plusieurs études internationales (Dow Jones, Thomson Reuters, McKinsey)
**Source : Flagright / Bank Policy Institute Survey, Juin 2025
Aujourd’hui, la compliance (ou conformité, en français) a changé de dimension et s’est hissée au rang de priorité stratégique. Entre la multiplication des pratiques malveillantes dans le monde des affaires et le renforcement des dispositifs anticorruption – lutte contre la fraude, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme – elle est devenue un pilier de la gestion des risques.
Dans le cadre de ces processus de vérification, on estime qu’en moyenne entre 80 % et 95 %* des alertes de conformité sont ce que l’on appelle des “faux positifs”, à savoir une personne morale ou physique considérée à tort comme non conforme ou à risque.
Dans les directions Achats et Conformité, leur traitement mobilise une part importante du temps opérationnel des équipes au détriment de l’analyse de risques réels et de la prise de décision stratégique (4 heures de traitement en moyenne pour une alerte “complexe” de lutte contre le blanchiment - LCB**).
Nicolas Dauffy, Head of Product marketing management France chez Altares : « L’optimisation des faux positifs représente un véritable enjeu stratégique pour concilier conformité, performance et confiance, lorsque l’on sait que les faux positifs ont des impacts directs sur l’activité d’une organisation : allongement des délais de traitement, augmentation des coûts opérationnels (investigations manuelles) et même dégradation de l’expérience client. »
Altares révolutionne la compliance en intégrant l’IA dans sa plateforme indueD
Pour répondre au fardeau opérationnel du traitement de ces faux positifs, Altares fait évoluer sa solution indueD, une plateforme cloud entièrement dédiée aux processus de compliance, de KYC (Know Your Customer) et de KYS (Know Your Supplier).
Elle intègre désormais une fonctionnalité IA qui permet d’automatiser la gestion des faux positifs et accélérer le traitement des alertes, permettant in fine :
Jusqu’à 75 % de temps gagné pour les équipes
Des contrôles encore plus fiables : l’IA assiste les équipes sans se substituer à l’humain, permettant de minimiser les erreurs tout en laissant la décision finale à l’utilisateur.
En pratique, comment ça marche ?
La solution indueD permet de screener des personnes morales. Ce travail consiste notamment à identifier si leurs dirigeants, actionnaires ou bénéficiaires effectifs sont à risque (présence sur des listes de sanction, presse négative, Personne Politiquement Exposée). Une information incomplète sur ces personnes physiques peut révéler des homonymes, parfois en grand nombre.
En quelques secondes, indueD IA recherche sur le web les informations manquantes (date de naissance, nationalité, deuxième prénom) sur le profil des personnes physiques contrôlées.
Une fois ces informations recueillies, indueD IA fournit à l'analyste ses sources de recherches et justifie la pertinence de compléter le profil avec les informations identifiées. Ces propositions sont soumises à l’analyste, qui peut choisir d'accepter ou de refuser. S'il accepte, les informations sont ajoutées au profil.
L’analyste peut lancer une seconde comparaison pour affiner les résultats et éliminer plus de matchs potentiels (homonymes potentiels). Le volume à traiter est fortement réduit, permettant d’alléger significativement la charge de travail des équipes.
indueD IA permet à l’entreprise de conserver la maîtrise totale de la décision finale, ainsi que d’accélérer et fiabiliser ses contrôles.
Dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (LCB-FT), l’IA permet d’adapter les contrôles en accord avec le niveau d’exigence réglementaire. Elle permet de :
Analyser de grands volumes de données hétérogènes ;
Enrichir et fiabiliser les identités ;
Améliorer la qualité du matching, qui devient plus précis ;
Réduire drastiquement le nombre de faux positifs transmis aux analystes.
Nicolas Daufy, Head of Product marketing management France chez Altares : « Dans un climat des affaires qui s’est grandement complexifié, la lutte contre la fraude et la corruption représente un enjeu stratégique majeur pour les entreprises. Pour les accompagner et libérer les équipes de ce fardeau opérationnel lié au traitement des faux positifs, Altares déploie l’IA dans sa solution de compliance indueD. Une innovation technologique qui permet aux équipes conformité d’optimiser leur temps grâce à la détection et l’automatisation de la gestion des faux positifs, et donc de se concentrer sur les risques réels existants. »
Comprendre la conformité et les faux positifs
Qu’est-ce que la compliance ?
La compliance (ou conformité en français), désigne l’ensemble des processus mis en place par une entreprise pour s’assurer que l’ensemble de sa structure (l’entreprise, ses dirigeants, ses salariés et partenaires) respectent les normes juridiques et éthiques qui leur sont applicables. Ces entreprises doivent aussi identifier la bonne réputation et l’intégrité de leurs tiers (clients, fournisseurs, etc.) avant ou pendant leurs relations d’affaires.
Qu’est-ce que la due diligence ?
La due diligence est un outil au service de la compliance. Elle désigne l’ensemble des vérifications approfondies qu’un éventuel acquéreur ou investisseur effectue préalablement avant une transaction, afin d’évaluer précisément la situation juridique d’une entreprise, ainsi que les risques et opportunités qui y sont associés.
Qu’est-ce que le screening ?
Le screening, en conformité, est un processus qui permet de confronter la liste des partenaires commerciaux d'une entreprise à des bases de données discriminantes : listes de sanctions internationales, listes de personnes politiquement exposées (PPE), presse-négative.
Pourquoi la majorité des alertes de faux positifs se révèlent finalement sans risque réel ?
Dans la majorité des cas, les alertes de faux positifs générées sont dues à des homonymes ou à des noms proches, liés aux mécanismes de recherche par correspondance approchée, exigés en LCB-FT. Elles peuvent aussi provenir d’un manque de contexte sur une information (par exemple un article de presse), ou du fait que le risque détecté n’est finalement pas applicable à la personne ou à l’entreprise contrôlée, au regard de la cartographie des risques ou de l’acceptation du risque par l’organisation.
Un faux positif n’est pas une erreur de contrôle, mais nécessite de qualifier et contextualiser l’alerte avant décision.
*Selon plusieurs études internationales (Dow Jones, Thomson Reuters, McKinsey)
**Source : Flagright / Bank Policy Institute Survey, Juin 2025
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