Quelques idées glanées de-ci de-là sur le futur économique de la France
Michel Bruley
La capacité à prédire
L’avenir résulte du hasard et de la volonté et il ne faut donc pas prétendre que tout est écrit. La vie ne prend sens que dans l’incertitude. En favorisant la proactivité, nous transmettons un message d’espoir. Si l’être humain engendre ses propres difficultés, il est également le seul à pouvoir les résoudre.
Les explications du type théorie du chaos
Halte à la complication du complexe ! Les conceptions présentées ignorent trop souvent les éléments clés tels que le facteur humain. Par ailleurs, les différents acteurs refusent souvent de prendre en considération les modes d’organisation, les comportements ainsi que les phénomènes historiques et culturels. Il faut croire à la dynamique de projets. Elle soutient au moins la motivation collective. En effet, l’Homme a besoin de changement. La population active a diminué depuis 2006. La compensation financière ne suffira plus à retenir les personnes. Les conditions de travail devront donc être adaptées aux rythmes des salariés.
La démographie
L’Europe perdra 20 millions d’actifs d’ici 2025. Mais attention les recensements nationaux ne sont pas fiables. En effet, 5 millions de Français vivent dans des zones urbaines sensibles qui ne sont jamais visitées par les recenseurs. L’immigration constitue certainement une réponse adaptée à cette baisse. Les immigrés les plus qualifiés ne viennent pas en France et un grand nombre possèdent un niveau d’éducation inférieur au brevet des collèges. Il est impératif d’accompagner plus efficacement les flux migratoires en instaurant de véritables chances d’intégration et d’éducation. En Seine-Saint-Denis, les conditions de vie sont relativement mauvaises. De ce fait, les départs enregistrés pour ce territoire sont aussi significatifs que les arrivées.
L’information en matière économique
Les médias se montrent globalement paresseux. Dans le domaine de l’éducation, les termes économiques sont souvent présentés de manière négative. Nous sommes donc relativement conditionnés. Il ne s’agit pas de supprimer les services publics, mais de les optimiser, mais la population ne semble pas prête à accepter cette proposition.
La qualité des politiques
Les problèmes de gouvernance sont bien réels. De nombreux politiciens agissent surtout pour assurer leur réélection. Depuis 1975, le PIB de la France a doublé, mais le taux de chômage a quadruplé. Chacun doit donc accepter de changer, mais notre société refuse les fluctuations ; or il est absurde de maintenir des emplois artificiels. La France a des atouts, elle se classe à la deuxième position mondiale en matière d’investissements étrangers. De plus, le pays dispose d’une grande variété de climats, d’un patrimoine historique remarquable et d’une position géographique privilégiée. Cependant, les modes de fonctionnement actuels génèrent trop de stress, il faut donc restaurer le lien social.
Enfin, ne pas confondre prévoir et anticiper cf. mon article : cliquez ici
> A LIRE EN CE MOMENT SUR DECIDEO
-
AI Act : 3 questions à Philippe Salaün (AFCDP) sur un report sous tension
-
IA et énergie, l’avantage compétitif français
-
Cloudera appelle les entreprises à maîtriser la souveraineté des données et de l’IA à l’ère du cloud
-
Pigment met en évidence un écart de croissance de 12 % dans l'adoption de l'IA parmi les entreprises françaises
-
SAP rachète Reltio : un pari stratégique pour muscler son IA d'entreprise
-
Oracle dévoile des innovations d’IA agentique dans Oracle AI Database pour les données d’entreprise
-
L’État finalise l’acquisition de Bull et positionne la France à la pointe du calcul haute performance et de l’IA
-
Le machine learning dans les algorithmes de prévision : vraie valeur ajoutée ou simple vernis marketing ?
-
Selon une étude Fivetran, les défaillances des pipelines de données coûtent 3 millions de dollars par mois aux grandes entreprises
-
+45 % de fuites de données : un changement d’échelle en 2025