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L'édition 2013 des Microsoft TechDays ouvrira ses portes demain au Palais des Congrès de Paris.



Pendant trois jours - les 11, 12, et 13 février -, l'événement de l'année consacré aux solutions informatiques de Microsoft proposera environ 300 sessions animées par Microsoft et ses partenaires.

En particulier, ces trois journées constitueront une bonne opportunité de découvrir les nouvelles solutions de l'éditeur en matière d'outils d'aide à la décision et de gestion de la performance :

- Le Must du décisionnel avec l'ensemble de l'offre Microsoft BI (mardi 12/02, 11h-12h) ;
- Restitution des données environnement Microsoft & data visualization : panel des solutions à disposition, pour tous les usages ! (mardi 12/02, 13h-14h) ;
- Qu'est-ce que la qualité des données et comment avoir des données de qualité ? DQS nous répond (mardi 12/02, 14h30-15h30) ;
- SSAS 2012 : Multidimensionnel et tabulaire au banc d'essai (mardi 12/02, 16h-17h) ;
- La puissance du in-memory dans SQL Server : Le moteur xVelocity pour la BI et l'OLTP (mercredi 13/02, 11h-12h) ;
- Révolution dans l'analytique et les entrepôts de données à découvrir avec Intel (mercredi 13/02, 13h-14h) ;
- K2 + Microsoft : le duo gagnant pour informatiser vos processus métiers (mercredi 13/02, 14h30-15h30) ;
- Panorama de l'offre Big Data de Microsoft (mercredi 13/02, 16h00-17h00).
 
Cette liste n'étant pas exhaustive, vous trouverez l'ensemble des sessions dédiées à la Business Intelligence, ainsi que le programme complet des trois jours, sur le site de l'événement.
Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Lundi 11 Février 2013 à 15:19
Dans un peu plus de deux semaines auront lieu à Paris les Microsoft Techdays 2012, l'événement incontournable de l'année autour des technologiques Microsoft.


Pendant trois jours, les professionnels de l'informatique auront l'opportunité de découvrir les nouvelles solutions de l'éditeur à travers plus de 300 sessions regroupées en plusieurs parcours.

Le parcours Décisionnel & Business Intelligence proposera les sessions suivantes :  
  • Analysis Services 2012 : BI Personnelle, couche sémantique, cube, quelle(s) solution(s) pour un nouveau projet décisionnel ?
  • Business Intelligence ou Intelligence pour le Business avec SQL 2012 ?
  • Mettre en Oeuvre une Plateforme d'Intégration et de Gestion des Informations de l'Entreprise (EIM) avec SQL Server 2012 Master Data Services.
  • Vous avez dit Power View ?
  • BI en libre-service et maîtrise de l'IT, pourquoi choisir ?
  • SQL Server 2012: Gérer vos données maitres avec Master Data Services (MDS).
  • SQL Server 2012 : Gérez la qualité de vos données avec Data Quality Services (DQS).
Vous pouvez vous inscrire et construire votre agenda personnalisé sur le site de l'événement : Inscrivez-vous.
Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Dimanche 22 Janvier 2012 à 22:20
L'APMG-UK vient de m'annoncer ma réussite à la certification Prince2 Foundation !

C'est une grande satisfaction et une belle récompense que je dois à la fois aux missions qui m'ont été confiées par mes clients, et à un cycle de préparation rigoureux et pragmatique d'environ trois mois.

Si vous vous demandez ce qu'est Prince2, je vous propose par avance la lecture de mon prochain article que je consacrerai à la présentation de cette célèbre méthode de gestion de projets. Si vous connaissez déjà Prince2 et que vous envisagez de passer une certification, je vous propose un bref retour d'expérience à travers cet article.

Comment se préparer au passage d'une certification Prince2 ?

Tout d'abord, il faut savoir qu'il existe deux niveaux de certification Prince2 :

  • Le niveau Prince2 Foundation, pour la gestion de projets simples à moyens*;
  • Le niveau Prince2 Practitioner, pour la gestion de projets moyens à complexes*.
*Dans mon prochain article, j'évoquerai les différents niveaux de complexité d'un projet.

Les deux certifications impliquent le même niveau d'exigence sur le plan des notions de base à assimiler. Le niveau Practitioner est destiné à des chefs de projets expérimentés, capables d'adapter la méthode à l'environnement projet avec maîtrise.
Dans les deux cas, le passage de la certification requiert au minimum une expérience en gestion de projets non formalisée. L'expérience n'étant pas un critère suffisant pour obtenir une certification Prince2, il est fortement utile de se baser sur des outils de formation afin de bien cerner les enjeux d'une méthode de gestion de projets. L'APMG propose un excellent kit de trois ouvrages qui permet à la fois de se former à Prince2 et d'acquérir un support de référence en gestion de projets. Ce kit, très accessible, est disponible sur le site de l'APMG : Core PRINCE2 Exam Book Bundle

Des organismes de formation proposent des formules qui incluent deux ou trois jours de formation suivis du passage d'une ou deux certifications. Ce type de formation est un bon moyen de valider un cycle de préparation. Cependant, il est complètement illusoire de penser que trois jours suffisent à se former à la gestion de projets.

Le savoir-faire méthodologique repose avant tout sur un état d'esprit et un travail de longue haleine.

A qui les certifications Prince2 s'adressent-elles ?

Les certifications Prince2 sont faites pour toute personne qui souhaite acquérir des connaissances et un savoir-faire en gestion de projets formalisée. Ces certifications servent également à valider une expérience acquise dans le domaine.
Contrairement aux idées reçues, la gestion de projets n'est en aucun cas une activité exclusivement réservée à des profils fortement expérimentés. Les certifications Prince2 s'adaptent très bien à cette réalité et peuvent constituer un point de validation aux profils juniors comme aux profils expérimentés.

A quoi sert une certification en gestion de projets ?

Tout au long de ma préparation à la certification, j'ai croisé un grand nombre de personnes qui doutaient assez de l'utilité d'une certification en gestion pour un consultant dont le travail est essentiellement technique. A certains yeux, cette démarche ne "servirait" à rien. La bonne question à se poser n'est pas de savoir à quoi sert la chose (vision pessimiste) mais de comprendre le pourquoi de celle-ci.

Tout consultant à deux objectifs complémentaires qui s'expriment par une volonté de se construire un parcours professionnel et par le désir de fournir un service adapté au contexte de ses clients. Ce que j'entends ici n'est pas qu'une simple adaptation commerciale comme le font très bien certains au détriment de leurs clients. Je pense à un partenariat viable, rationnel et parfaitement bien cadré. Cette démarche passe nécessairement par une appropriation des méthodes et techniques du client, en adéquation avec les compétences et souhaits de développement du consultant. Ainsi, lorsque le savoir-faire et les connaissances du consultant ne sont pas tout à fait alignés avec le contexte client (l'expérience prouve que c'est toujours le cas sur des missions de longue durée), alors un plan d'action - forcément proactif - doit être mis en place. Ce plan doit prendre en charge les aspects humains et financiers qui permettront au client de recevoir un vrai service de qualité et au consultant de s'épanouir dans sa profession. Un tel plan pourra par exemple consister en une formation (personnelle et/ou via un organisme) qui sera valorisée par le passage d'une certification.

En savoir plus

Pour en savoir plus sur Prince2 et vous lancer dans un processus certifiant, je vous invite à parcourir les sites APMG-UK et PRINCE2.com (ILX Group).
Tags : Prince2
Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Mercredi 7 Décembre 2011 à 23:43
Je rencontre de plus en plus de personnes qui me demandent de leur expliquer en quoi consiste le métier de consultant en informatique. Des proches, des médecins, des coiffeurs, des ouvriers, ou bien encore des usagers des transports en commun, il s'agit presque toujours de personnes qui ne connaissent pas le monde du conseil et des services en informatique.

Le but de cet article est de présenter le plus simplement possible le métier de consultant en informatique. Si quelque chose ne vous semble pas clair ou trop peu développé, n'hésitez pas à laisser un commentaire en fin d'article.

Qu'est-ce qu'un consultant en informatique ?

Un consultant en informatique est une personne qui travaille pour le compte d'une entreprise. Contrairement à un emploi « classique », le consultant n'est pas un employé de l'entreprise pour laquelle il travaille. Soit le consultant a créé sa propre entreprise, soit il est salarié d'une entreprise que l'on nomme généralement prestataire de services. Dans les deux cas, l'entreprise pour laquelle travaille le consultant est appelé « le client » dans le langage courant du métier. L'image suivante résume la situation.




Pourquoi les entreprises font-elles appel à des consultants en informatique ?

Au sein d'une entreprise, un travail peut donc être réalisé par un employé de celle-ci ou par une personne externe, un consultant. Il y a alors un choix à faire pour l'entreprise qui fait appel à des consultants pour les raisons suivantes :

  • Les systèmes informatiques des moyennes et grandes entreprises sont complexes. La mise en place et la maintenance de ces systèmes nécessitent l'intervention de personnes spécialisées ou expertes habituées à traiter des problématiques pointues ;
  • Un consultant apporte un nouveau regard sur l'entreprise qu'il ne connaît pas. Il fournit de nouvelles idées qu'il met en application lorsque le client juge qu'elles sont appropriées ;
  • L'appel à un consultant offre de la souplesse aux entreprises. Un consultant coûte plus cher qu'un employé mais il apporte un savoir-faire spécifique et l'entreprise peut s'en séparer facilement s'il n'apporte pas satisfaction.

En résumé, un consultant offre aux entreprises un niveau d'expertise, de la fraîcheur, et de la souplesse.

Que fait le consultant en informatique ?

Le consultant en informatique travaille pour des entreprises, mais que fait-il plus précisément ?
Son travail consiste essentiellement à :

  • Concevoir, mettre en place, et améliorer les systèmes informatiques de ses clients ;
  • Conseiller ses clients sur des outils informatiques (exemple : quel logiciel choisir ?), sur la façon de construire les systèmes, et sur la façon de les utiliser ;
  • Former le personnel interne, sur les nouveaux systèmes informatiques mis en place (exemple : logiciel de comptabilité) ou sur les techniques qui permettent de réaliser ces systèmes.
 
Pourquoi choisit-on de devenir consultant en informatique ?

Les raisons qui orientent une personne vers le métier de consultant en informatique peuvent varier en fonction des goûts et des objectifs de carrière de celle-ci. Cependant, on choisit généralement cette voie car on aime apprendre en permanence, découvrir de nouveaux environnements, avec de nouvelles personnes et problématiques, et bien évidemment, comprendre comment fonctionnent les systèmes informatiques.

Dans les grandes lignes, voilà donc ce qu'est un consultant en informatique. Il s'agit d'une présentation très générale car il existe un très grand nombre de métiers dans l'informatique.

Pour donner un exemple et apporter un peu plus de détails, je vais tenter de présenter ci-dessous ce qu'est mon propre métier, celui de consultant en informatique décisionnelle.

Qu'est-ce qu'un consultant en informatique décisionnelle ?

Un consultant en informatique décisionnelle est une personne qui met en place des systèmes informatiques d'aide à la décision. Pour comprendre ce que représente un tel système, une approche intéressante consiste à se baser sur des exemples de notre quotidien. Dans notre vie de tous les jours, nous prenons tous de nombreuses décisions :

  • Comment vais-je m'habiller pour sortir ? Un coup d'oeil sur la météo suffit pour se décider ;
  • A quelle heure dois-je partir du travail pour récupérer mes enfants à l'école ? Un simple calcul permettra de répondre à la question. Mais la réponse pourra être un peu plus compliquée à obtenir si je dois prendre en compte l'état du trafic routier (c'est vendredi, je ne dois pas oublier qu'il y aura des bouchons si je ne veux pas être en retard) ou bien si je me rends à l'école par les transports en commun alors que j'ai l'habitude d'utiliser ma voiture ;
  • Quel film vais-je aller voir au cinéma ? Si j'hésite fortement entre plusieurs films, j'irai sans doute sur un site spécialisé pour consulter les résumés, voir les notes attribuées, lire les critiques déposées, ou bien encore visualiser les bandes-annonces.

Fort heureusement, les décisions qui découlent de ces questions sont souvent faciles à prendre !

Plus rarement, il arrive que nous soyons face à des décisions plus difficiles à prendre, qui représentent souvent de plus grands enjeux et suscitent surtout de nombreuses interrogations. Vous souhaitez acheter un appartement ou une maison ? C'est un très beau projet qui nécessitera de se poser un grand nombre de questions. Celles-ci concerneront, en vrac :
 
  • Le prix du bien ;
  • Le lieu de résidence ;
  • Le nombre de pièces ;
  • La surface d'habitation ;
  • Les commerces de proximité ;
  • Les écoles ;
  • Les moyens de transport ;
  • Les temps de transport pour se rendre au travail ;
  • La réputation du coin ;
  • La dynamique culturelle ;
  • L'animation ;
  • Les espaces verts ;
  • Les impôts locaux ;
  • La proximité familiale...

Cette liste commence à être longue et reste certainement incomplète !
S'il est facile de retenir de tête une ou deux possibilités, il sera difficile de faire des comparaisons utiles et de remarquer certaines choses sans écrire ces éléments sur papier. Pour faciliter la réflexion, l'idéal sera même de rassembler toutes les informations dans un seul et unique tableau, en utilisant par exemple un logiciel comme Excel :


Grâce à ce tableau, les futurs acheteurs pourront plus facilement prendre leur décision car ils auront la possibilité de comparer toutes les données en un seul coup d'oeil.

Dans cet exemple, les futurs acheteurs rempliront eux-mêmes ce tableau, en utilisant leurs différentes sources d'informations : sites Internet, discussions avec des voisins, notes prises lors d'une discussion avec un agent immobilier, prospectus, etc. Dans une entreprise, on utilise également des sortes de tableaux pour stocker des données. En réalité, ce sont des systèmes informatiques plus complexes que de simples tableaux que l'on nomme bases de données.

Nous en venons aux compétences que doit posséder le consultant en informatique décisionnelle. Ce dernier est tout d'abord un spécialiste des bases de données. Deuxièmement, il est capable de mettre en place des systèmes qui permettent de remplir automatiquement des bases de données. Comme dans notre exemple, dans une entreprise, les données à récupérer proviennent de différentes sources : bases de données, fichiers informatiques (qui peuvent ressembler à celui notre exemple, avec beaucoup plus de données), Internet, et cætera.

Une autre différence importante entre notre petit exemple et les systèmes d'aide à la décision utilisés par les entreprises, c'est le volume de données. Les systèmes de ces dernières ne stockent pas quelques dizaines de données mais des millions voire des milliards de données. Par exemple, les banques et les opérateurs téléphoniques sont réputés pour leurs énormes bases de données sachant qu'ils récupèrent quotidiennement les données de plusieurs millions de consommateurs !

Ainsi, les bases de données sont absolument indispensables pour toute entreprise moyenne ou grande, car elles permettent de stocker un très grand nombre de données. Un autre objectif du consultant décisionnel est d'utiliser ces données pour construire des tableaux qui permettront de faire des statistiques. Ces statistiques concernent tous les métiers de l'entreprise :

  • Combien d'employés l'entreprise compte-t-elle ? Quel est le salaire des employés ? Quand sont-ils arrivés ? Pour quels motifs se sont-ils absentés ?
  • Combien de produits l'entreprise a-t-elle en stock ? A qui ces produits sont-ils achetés ? Quand et comment les produits sont-ils livrés ?
  • Combien de produits l'entreprise a-t-elle vendu cette année ? Comment ce chiffre évolue-t-il par rapport aux années précédentes ? Dans quelle région les produits se sont-ils le mieux vendus ? A quelle période de l'année ?
  • Qui sont les clients de l'entreprise ? Pour quel montant les clients achètent-ils ? Qu'achètent-ils ?
  • Quel chiffre d'affaires l'entreprise a-t-elle réalisé cette année ? Quelle marge a-t-elle réalisé ?

Ces exemples ne représentent qu'un échantillon du très grand nombre de questions auxquelles les responsables des entreprises doivent répondre pour réaliser leurs travaux. Les statistiques sont ici contenues dans des tableaux qui peuvent ressembler à celui de notre exemple (cf. image plus haut) mais ces données peuvent se présenter sous d'autres formes. Par exemple, les données qui représentent les chiffres d'affaires réalisés par l'entreprise dans les différentes régions françaises pourront être placées sur une carte de la France au lieu d'utiliser un simple tableau. En fait, plus généralement, l'un des objectifs du consultant en informatique décisionnelle est de réfléchir à la façon dont les données doivent être représentées, en collaboration avec les responsables de l'entreprise. Le but est de faire en sorte que les données soient facilement comprises par les décideurs.

Enfin, nous atteignons l'objectif essentiel de l'informatique décisionnelle. A partir d'une analyse des données statistiques, les responsables des entreprises ont pour objectif de prendre les décisions qui permettront d'améliorer les performances de l'entreprise. Par exemple, si les résultats d'un nouveau magasin ouvert à Aix-en-Provence dépassent très largement les objectifs qui avaient été espérés, les responsables peuvent décider d'ouvrir un second magasin dans la même ville ou dans le coin. Autre exemple, prenons le cas d'une chaîne de restaurants qui propose un nouveau dessert aux clients de ses 500 restaurants. Il s'agit d'une glace spéciale qui ne sera proposée que pendant l'été. Si les chiffres des ventes se révèlent excellents, alors les responsables de la chaîne pourront décider de proposer ce dessert en permanence et pas uniquement l'été.

Les statistiques sont indispensables mais les chiffres eux-mêmes ne disent pas tout. Une réflexion plus générale doit toujours être faite avant de prendre une décision. Dans notre précédent exemple, imaginons que les ventes de glaces ne soient que moyennes. Quelle est la cause de ce résultat ? Le dessert proposé ne plairait pas tant que ça aux consommateurs ? C'est possible. Mais la vérité peut également être ailleurs : des mauvaises conditions météos (les consommateurs potentiels sont moins sortis), un été plutôt froid qui incite plus à manger des produits chauds, ou bien encore la crise qui limite les dépenses des sorties.

En résumé, voici ce que nous pouvons retenir du métier de consultant en informatique décisionnelle :
 
  • Le consultant en informatique décisionnelle est un spécialiste des bases de données ;
  • Il est capable de remplir automatiquement ces bases grâce à des techniques informatiques qu'il maîtrise ;
  • Il sait construire des tableaux qui permettent de faire des statistiques ;
  • Il sait également présenter ces statistiques sous d'autres formes qu'un simple tableau ;
  • Il aide les responsables des entreprises à faire les meilleurs choix techniques ;
  • Il est capable de travailler avec un très grand nombre de personnes de l'entreprise.

Cela n'a pas été évoqué dans l'article mais le consultant en informatique décisionnelle est également une personne intellectuellement très curieuse, capable de rédiger des documents de qualité, de réaliser des présentations orales de qualité, et de s'adapter à son environnement de travail.
Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Mardi 1 Novembre 2011 à 18:26
Comme en témoigne la totale inactivité de ce blog depuis un long moment, cette dernière année a été pour moi très intense sur le plan professionnel comme sur le plan personnel.

Un environnement client à découvrir et à maîtriser, un investissement non négligeable au sein de ma société, de fortes et rapides montées en compétences sur plusieurs technologies informatiques, mes dernières expériences ont vraiment été très riches humainement et techniquement.

En particulier, j'ai tout récemment  eu le plaisir d'apprendre ma réussite à la certification Talend !

Talend Certified

C'est une très belle satisfaction qui, dans un sens, n'est que la conséquence d'un travail assidu et éprouvé sur la plateforme ETL dans le cadre de ma mission actuelle.

Cette certification me permet donc de valider des compétences avancées en intégration de données et apporte une véritable valeur ajoutée à mon positionnement reporting & analyse.
Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Mardi 12 Avril 2011 à 20:59
L'année 2009 aura été marquée par un contexte économique particulièrement tendu. Cette situation a permis à plusieurs spécialistes du décisionnel d'émerger en tant que véritables challengers, en lutte acharnée et continue avec les géants du logiciel. La pire crise de l'histoire moderne a exigé de toujours faire plus avec moins, et plus rapidement.

Si le Top 5 des éditeurs contrôlait 75 % du marché des plateformes décisionnelles, les solutions technologiques et propositions de valeur des spécialistes parviennent à satisfaire significativement les attentes des clients au fil des années. Alors que les conséquences des dernières grandes consolidations du marché ont parfois constitué une source de mécontentement, les acteurs qui ont tiré leur épingle du jeu sont ceux qui ont su proposer des solutions rapides à mettre en œuvre. Les solutions analytiques de QlikTech - QlickView - et Tibco Software - Spotfire - se sont particulièrement illustrées. Les grands acteurs du décisionnel ont d'ailleurs rapidement réagi face au succès de ces derniers et à la menace qu'ils représentent désormais. Ainsi, Microsoft a proposé son module PowerPivot pour Excel, SAP a intégré BusinessObjects Explorer au sein de sa solution d'entreposage Netweaver BW, ou bien encore Information Builders a lancé son outil d'analyse WebFOCUS Visual Discovery.

Les technologies "in-memory" des visionnaires d'hier, aujourd'hui devenus challengers, ont donc constitué un facteur décisif dans le processus d'achat des plateformes décisionnelles en 2009. Les conditions économiques ont également suscité un grand intérêt pour les solutions à faibles coûts. Les organisations ont en particulier envisagé une mise en œuvre des solutions open source, sans forcément concrétiser, et se sont intéressées à la BI intégrée au sein de plateformes d'analyse et d'intégration des processus métiers. Dans une moindre mesure, le modèle de déploiement Software as a Service (SaaS) a également été une alternative étudiée. Dans cette sphère des solutions économiques, la plateforme décisionnelle de Microsoft a su conserver et renforcer sa position de leader grâce à une bonne compréhension des besoins des organisations. Si des doutes subsistaient encore quant aux capacités de montées en charge de la plateforme, celle-ci a su prouver sa robustesse et sa fiabilité à l'échelle de la stratégie d'entreprise.

La crise a également été la source d'un changement dans l'utilisation des outils décisionnels. Alors que le reporting de masse demeurait le mode de livraison de l'information le plus répandu en 2009, la forte prolifération des outils de reporting ad hoc a offert à un très grand nombre d'utilisateurs l'opportunité d'analyser des données de façon interactive. De plus, ces outils ont également permis de concevoir des prévisions de façon plus juste et de mieux faire la part des choses entre indicateurs retardés et avancés.

Malgré la crise historique que nous avons vécu, la croissance du marché du décisionnel est restée relativement élevée (environ 7% en 2009). Selon Gartner, le taux de croissance annuel composé du marché des plateformes décisionnelles devrait avoisiner les 6,3 % jusqu'en 2013. Sur la même période, le taux devrait s'élever à 8,1 % pour le marché des outils d'analyse et de la gestion de la performance.

Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Dimanche 7 Février 2010 à 20:56
Alors que l'heure des Techdays 2010 approche à grand pas, les participants peuvent désormais construire leur propre parcours de sessions.

Pour ma part, bien que je ne sache pas encore si j'aurai la chance de participer à l'événement, j'ai tout de même pris soin de construire mon planning prévisionnel de ces trois grandes journées :

Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Mercredi 13 Janvier 2010 à 17:36
Decideo nous propose depuis quelques jours l'intégralité des résultats de la huitième édition du baromètre des usages de l'informatique décisionnelle dans les entreprises françaises.

Plusieurs éléments attirent particulièrement mon attention :

- Presque toutes les entreprises possèdent au moins une application décisionnelle. Compétition et performance obligent, cette donnée se rapprochera des 100% au cours des années à venir;

- Tous les domaines fonctionnels ont des besoins en décisionnel (Finance, Analyse des Ventes, Marketing, CRM, RH, Achat, etc.);

- La Finance est le domaine le plus consommateur en applications décisionnelles. Les systèmes transversaux, qui permettent de répondre à des questions complexes, sont également très demandés. Ils continueront à répondre à de nombreux besoins dans les années à venir. Ce sera également le cas des applications décisionnelles destinées à la gestion de la relation client (CRM) et à l'analyse des ventes;

- Les volumes de données au sein des systèmes décisionnels ne cessent de croître. Ceci s'explique par l'intensification des activités, l'intégration de nouveaux domaines fonctionnels / périmètres, et par de nouveaux besoins. Cette croissance se maintiendra dans les années à venir;

- Une majorité des applications décisionnelles est mise à jour quotidiennement. Alors qu'un grand nombre d'entreprises souhaite conserver cette fréquence, certaines chercheront à l'améliorer;

- La bonne analyse des besoins, l'adhésion des utilisateurs et l'implication de la direction générale constituent respectivement les trois premiers facteurs clés de réussite d'un projet décisionnel, du point de vue des entreprises. La qualité des données représente une importante prise de conscience;

- Ces facteurs sont les mêmes du point de vue des fournisseurs, avec une inversion entre la bonne analyse des besoins et l'adhésion des utilisateurs;

- Microsoft est la deuxième base de données la plus utilisée pour le stockage des données décisionnelles, derrière Oracle;

- Les solutions Open Source intéressent de plus en plus mais ne réalisent pas une grande percée;

- Microsoft se place en deuxième position sur le podium des éditeurs propriétaires, derrière QlikView. Les lancements de PowerPivot et SQL Server 2008 R2 pourraient changer la donne dans les années à venir;

- Les investissements dans le décisionnel resteront stables ou connaîtront une augmentation pour la quasi totalité des entreprises. La crise est bien terminée pour le décisionnel !
Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Mardi 5 Janvier 2010 à 00:15
C'est un beau cadeau de Noël que je viens de m'offrir puisque je suis désormais certifié sur la plateforme décisionnelle SQL Server 2008 de Microsoft !




Après environ deux années de pratique sur les plateformes 2005 et 2008, cette belle certification (seulement quelques centaines de détenteurs dans le monde ! 350 fin juin 2009) me permet non seulement de conforter mes compétences mais aussi d'élargir mes connaissances. Le programme de la certification est effectivement très vaste puisqu'il couvre à la fois l'intégration de données (SQL Server Integration Services), l'analyse (SQL Server Analysis Services), le Data Mining, et le reporting (SQL Server Reporting Services).

Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année et vous adresse mes meilleurs vœux de bonheur et de réussite pour 2010 !

Références

- Exam 70-448: TS: Microsoft SQL Server 2008, Business Intelligence Development and Maintenance
- The Industry's 10 Best IT Certifications
- Read about certification benefits to employers
- Microsoft Learning
Rédigé par Claude-Olivier Fontaine le Jeudi 24 Décembre 2009 à 16:12
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