Le DPO, super-héros du quotidien
Le DPO est ce délégué à la protection des données qui veille à ce que les informations personnelles de chacun ne finissent pas en tourisme numérique sauvage. Son rôle au sein de l’entreprise est de conseiller, alerter, parfois contrarier, pour garantir le respect des droits des personnes et la conformité au RGPD, tout en permettant à l’activité de fonctionner.
28 janvier, fête des données
La Journée mondiale de la protection des données, célébrée chaque 28 janvier, vise à sensibiliser tout le monde aux usages parfois un peu trop enthousiastes de nos données personnelles. Derrière cette date se cache un rappel simple : nom, mail, numéro de téléphone, adresse postale, RIB, numéro Sécurité Sociale, ne sont pas des informations anodines, mais des données personnelles à manier avec précaution. Leur vol ou leur perte peuvent entraîner des conséquences fâcheuses pour le citoyen en voyant son identité usurpée. En cas de vol de données médicales ou religieuses, sa vie privée peut s’en trouver parfois bouleversée.
Ce que le DPO fait (vraiment)
Le DPO explique que « collecter tout, au cas où » n’est pas une stratégie, mais un excellent moyen de voir cette collecte disproportionnée sanctionnée par la CNIL impactant ainsi la confiance des clients envers l’entreprise concernée. Il accompagne également les équipes pour sécuriser les traitements, documenter les choix, et s’assurer que chaque personne concernée par le traitement (clients, salariés, fournisseurs) puisse exercer ses droits au regard de leurs données : accès, rectification, effacement, opposition, etc.
L’AFCDP, le QG des DPO
Le DPO n’est pas seul : il peut s’appuyer sur l’AFCDP, association loi 1901 qui regroupe 6000 DPO et professionnels de la protection des données depuis 2004. L’AFCDP offre un espace d’échanges, de retours d’expérience et de veille pour aider ces professionnels à concilier innovation, respect des droits fondamentaux et responsabilité des entreprises.
Et vous, dans tout ça ?
En ce « Privacy Day », le meilleur cadeau à faire à votre DPO est simple : poser vos questions avant de lancer le prochain formulaire, traitement, site Web, outil d’IA, ou chatbot « qui collecte juste deux ou trois infos ». Car derrière chaque « non » apparent, il y a souvent un « oui, mais propre et conforme », comme le préconise l’AFCDP : une protection des données exigeante, mais au service de la confiance et de l’innovation de l’entreprise, peut constituer un réel avantage concurrentiel sur le long terme !
Le DPO est ce délégué à la protection des données qui veille à ce que les informations personnelles de chacun ne finissent pas en tourisme numérique sauvage. Son rôle au sein de l’entreprise est de conseiller, alerter, parfois contrarier, pour garantir le respect des droits des personnes et la conformité au RGPD, tout en permettant à l’activité de fonctionner.
28 janvier, fête des données
La Journée mondiale de la protection des données, célébrée chaque 28 janvier, vise à sensibiliser tout le monde aux usages parfois un peu trop enthousiastes de nos données personnelles. Derrière cette date se cache un rappel simple : nom, mail, numéro de téléphone, adresse postale, RIB, numéro Sécurité Sociale, ne sont pas des informations anodines, mais des données personnelles à manier avec précaution. Leur vol ou leur perte peuvent entraîner des conséquences fâcheuses pour le citoyen en voyant son identité usurpée. En cas de vol de données médicales ou religieuses, sa vie privée peut s’en trouver parfois bouleversée.
Ce que le DPO fait (vraiment)
Le DPO explique que « collecter tout, au cas où » n’est pas une stratégie, mais un excellent moyen de voir cette collecte disproportionnée sanctionnée par la CNIL impactant ainsi la confiance des clients envers l’entreprise concernée. Il accompagne également les équipes pour sécuriser les traitements, documenter les choix, et s’assurer que chaque personne concernée par le traitement (clients, salariés, fournisseurs) puisse exercer ses droits au regard de leurs données : accès, rectification, effacement, opposition, etc.
L’AFCDP, le QG des DPO
Le DPO n’est pas seul : il peut s’appuyer sur l’AFCDP, association loi 1901 qui regroupe 6000 DPO et professionnels de la protection des données depuis 2004. L’AFCDP offre un espace d’échanges, de retours d’expérience et de veille pour aider ces professionnels à concilier innovation, respect des droits fondamentaux et responsabilité des entreprises.
Et vous, dans tout ça ?
En ce « Privacy Day », le meilleur cadeau à faire à votre DPO est simple : poser vos questions avant de lancer le prochain formulaire, traitement, site Web, outil d’IA, ou chatbot « qui collecte juste deux ou trois infos ». Car derrière chaque « non » apparent, il y a souvent un « oui, mais propre et conforme », comme le préconise l’AFCDP : une protection des données exigeante, mais au service de la confiance et de l’innovation de l’entreprise, peut constituer un réel avantage concurrentiel sur le long terme !
Autres articles
-
L’AFCDP vous présente la 15e édition de son Baromètre trimestriel
-
Qu'est-ce qui attend les DPO en 2025 ?
-
Mise à jour majeure du dossier technique du CLUSIF sur le traitement des données de santé avec la participation de l’AFCDP
-
Les règles du jeu des partage et réutilisation des données personnelles à l'ère du numérique
-
La dernière étude du ministère du Travail réalisée par l’AFPA, avec le soutien de la CNIL et l’AFCDP souligne de nouvelles tendances dans l’exercice du métier de DPO








