Un bon ouvrier a de bons outils : Scrivener
Philippe Nieuwbourg
Ma mère me disait toujours qu'un bon ouvrier se devait d'avoir de bons outils, et bien entretenus. Lorsque ma trousse d'écolier n'était pas complète ou que mes cahiers étaient abimés, je me faisais réprimander. Mais le même argument me permettait d'avoir à la rentrée des accessoires d'étude de bonne qualité.
A l'inverse, de bons outils ne font pas un bon ouvrier. Mais la combinaison des deux doit être recherchée.
Parmi les personnes que je rencontre, une majorité semble admirative devant l'idée d'écrire un livre de 250 pages. Il est vrai qu'à l'heure du web, beaucoup ont du mal à lire plus de deux pages, et sont obligés de sous-traiter lorsqu'il s'agit de rédiger quelques pages… Mais ne vous inquiétez pas, l'écriture est mon métier. Alors certes, écrire 250 pages est plus long et prenant que d'écrire 2 pages, mais c'est beaucoup plus facile et rapide que d'écrire 125 fois deux pages !
Pour cela il faut un bon outil. Et comme je l'expliquais avant-hier dans mon billet, l'écriture n'est pas linéaire. Un logiciel de traitement de texte est lui, justement linéaire. Et réorganiser les idées, les paragraphes, les chapitres, suppose de jongler entre les copier-coller. Même le "mode plan" de Word se révèle rapidement inadapté à des textes de plusieurs centaines de pages.
Par ailleurs, il faut collecter et suivre tout le travail de recherche, d'interviews, de collecte de documents, etc. C'est le rôle de "chef de projet" que j'évoquais hier.
Pour tout cela, j'ai retenu un outil professionnel adapté à ces tâches, Scrivener. Il ne coûte que 45 dollars US et la dernière version, compatible Mac et Windows, gère tout ce dont j'ai besoin :
- un dossier "recherches" dans lequel chaque interview est notée, accompagnée de méta-données sur la date prévue, les contacts, l'environnement, etc;
- un dossier "brouillon" dans lequel les morceaux de textes sont conservés, classés et réorganisés à volonté avec plusieurs niveaux de chapitres et sous-chapitres;
- un mode "tableau de liège" où les idées peuvent être "punaisées", réorganisées, et où chaque idée peut être accompagnée d'un mini-synopsis;
- la "compilation" de l'ensemble du dossier brouillon donne le texte final.
Accompagné de ma fidèle DropBox, où sont stockés l'ensemble des documents de mon livre, Scrivener me permet d'accéder à la dernière version de mon projet depuis mon Mac de bureau ou depuis mon Mac portable.
Bien sur le processus de sauvegardes a mon attention quotidienne, et j'ai prévu ceinture, bretelles et plus encore. Vous n'imaginez pas le risque que représente la perte d'un texte de plusieurs centaines de pages déjà rédigées. Temps perdu bien sur, mais surtout motivation à zéro qui conduit le plus souvent à l'abandon total du projet. Donc en ce qui me concerne, à part en cas de guerre nucléaire mondiale, mon projet devrait rester à l'abri.
Mais le plus intéressant reste l'apprentissage de l'utilisation de Scrivener, que j'adopterai maintenant également sur de plus petits projets tels que les livres blancs. Il aide véritablement à organiser ses idées, et surtout permet de cumuler les pages, sans avoir véritablement l'impression d'écrire de longs textes. Si vous voulez le découvrir, regardez la petite vidéo ci-dessous.
Diviser la tâche pour mieux l'appréhender, cela faisait également partie des conseils de ma mère !
Pour cela il faut un bon outil. Et comme je l'expliquais avant-hier dans mon billet, l'écriture n'est pas linéaire. Un logiciel de traitement de texte est lui, justement linéaire. Et réorganiser les idées, les paragraphes, les chapitres, suppose de jongler entre les copier-coller. Même le "mode plan" de Word se révèle rapidement inadapté à des textes de plusieurs centaines de pages.
Par ailleurs, il faut collecter et suivre tout le travail de recherche, d'interviews, de collecte de documents, etc. C'est le rôle de "chef de projet" que j'évoquais hier.
Pour tout cela, j'ai retenu un outil professionnel adapté à ces tâches, Scrivener. Il ne coûte que 45 dollars US et la dernière version, compatible Mac et Windows, gère tout ce dont j'ai besoin :
- un dossier "recherches" dans lequel chaque interview est notée, accompagnée de méta-données sur la date prévue, les contacts, l'environnement, etc;
- un dossier "brouillon" dans lequel les morceaux de textes sont conservés, classés et réorganisés à volonté avec plusieurs niveaux de chapitres et sous-chapitres;
- un mode "tableau de liège" où les idées peuvent être "punaisées", réorganisées, et où chaque idée peut être accompagnée d'un mini-synopsis;
- la "compilation" de l'ensemble du dossier brouillon donne le texte final.
Accompagné de ma fidèle DropBox, où sont stockés l'ensemble des documents de mon livre, Scrivener me permet d'accéder à la dernière version de mon projet depuis mon Mac de bureau ou depuis mon Mac portable.
Bien sur le processus de sauvegardes a mon attention quotidienne, et j'ai prévu ceinture, bretelles et plus encore. Vous n'imaginez pas le risque que représente la perte d'un texte de plusieurs centaines de pages déjà rédigées. Temps perdu bien sur, mais surtout motivation à zéro qui conduit le plus souvent à l'abandon total du projet. Donc en ce qui me concerne, à part en cas de guerre nucléaire mondiale, mon projet devrait rester à l'abri.
Mais le plus intéressant reste l'apprentissage de l'utilisation de Scrivener, que j'adopterai maintenant également sur de plus petits projets tels que les livres blancs. Il aide véritablement à organiser ses idées, et surtout permet de cumuler les pages, sans avoir véritablement l'impression d'écrire de longs textes. Si vous voulez le découvrir, regardez la petite vidéo ci-dessous.
Diviser la tâche pour mieux l'appréhender, cela faisait également partie des conseils de ma mère !
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