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Livre : la gestion du risque météo en entreprise


Rédigé par Communiqué de Revue Banque Editions le 26 Septembre 2011

Le temps, c’est de l’argent !
Deux entreprises sur trois subissent les aléas météo.
Des enjeux financiers considérables.



Livre : la gestion du risque météo en entreprise
ENTREPRISE ET RISQUE CLIMATIQUE
Cet ouvrage propose une vision très claire des risques et des enjeux financiers. Il analyse la relation duale entre entreprise et climat.
D’une part, l’impact de l’entreprise sur le climat : risque juridique et risque de réputation.
Ces derniers découlent du non-respect éventuel des normes et des lois environne­mentales imposées aux entreprises par les États pour protéger l’environnement et les ressources générant des enjeux financiers importants, difficiles à chiffrer.
D’autre part, l’impact du climat sur l’entreprise : jusqu’ici, limité au risque physique, c’est-à-dire aux destructions liées aux événements climatiques extrêmes. Ce livre va plus loin qu’une simple cartographie des risques climatiques. Il s’intéresse au risque météo, conséquences opérationnelles et enjeux financiers importants des aléas climatiques, et montre comment les chiffrer !

Le climat est entré dans la vie et la stratégie des entreprises. Mais que dire du risque climatique et comment s’y retrouver entre changement climatique, normes environnementales, événements extrêmes, ou empreinte

IMPACT FINANCIER DE LA MÉTÉO SUR LA PERFORMANCE DE L’ENTREPRISE
En France, 70 % des secteurs économiques sont affectés par les aléas du climat pour un risque financier global dépassant 420 Mds de dollars par an ! Le risque météo se monte à 2,500 Mds de dollars aux États-Unis, 700 Mds en Allemagne et 470 Mds au Royaume-Uni. Chaque année, les enjeux financiers sont considérables, et ne peuvent en aucun cas être négligés.

Côté volatilité, la météo n’a rien à envier aux marchés financiers : un mois de décembre 2010 parmi les plus froids et neigeux des vingt dernières années, suivi d’un printemps 2011 anormalement chaud et sec, et d’un été d’abord humide et frais, puis presque trop chaud… En septembre, ce sont deux entreprises sur trois météo-dépendantes qui cherchent à comprendre et à interpréter leur performance d’une période à l’autre :
- L’entreprise est-elle plus ou moins performante que l’an passé ?
- Comment expliquer l’écart par rapport au budget ?
- Quelle est la part de la performance véritablement créée par l’entreprise ?
- Quelle aurait été la performance à météo constante Quand on peine à expliquer la performance passée, on imagine la difficulté à se projeter vers l’avenir. Les entreprises qui ne sont pas préparées ne peuvent saisir les opportunités quand elles se présentent et souffrent quand la météo devient défavorable ; les conséquences financières sont alors souvent lourdes et parfois dramatiques. Ce livre détaille, étape par étape, comment éviter les pertes, optimiser les profits, et devenir une entreprise « météo-agile ».

LE RISQUE MÉTÉO EST AUSSI UN RISQUE DE MARCHÉ
Confrontées à des marges plus faibles et à une pression croissante pour améliorer la prévisibilité financière, les entreprises gèrent quasiment toutes l’ensemble des risques de marché que sont change, taux d’intérêt, crédit, etc.
La météo peut également engendrer une forte volatilité du chiffre d’affaires et des résultats. Cet ouvrage fournit une méthodologie permettant de caractériser la nature et l’intensité du risque météo en entreprise*.
Les conséquences financières des risques météo sont souvent comparables à l’impact des risques de change.
Certaines entreprises météo-sensibles l’ont compris avant leurs concurrents et ont décidé de s’adapter et de changer d’échelle :
- Étude de météo-sensibilité pour convertir les variations météo en euros.
- Mise en oeuvre de politique de gestion des risques météo.
- Mise en place de couvertures financières pour lisser les résultats à l’aide de produits dérivés climatiques.
Les produits dérivés climatiques existent depuis de nombreuses années. Longtemps absentes, les entreprises sont désormais en mesure de saisir les opportunités, et de diminuer ou éliminer les risques encourus, grâce à une méthodologie et des outils plus sophistiqués développés dans cet ouvrage.
Dédié aux décideurs de l’entreprise – de la supply chain aux ventes en passant par le marketing et la finance –, ce premier guide pratique sur ce sujet nouveau s’appuie sur des études scientifiques et des cas pratiques. L’auteur illustre comment la gestion opérationnelle et financière des risques météo peut être source de performance et de redéploiement stratégique. Il donne au lecteur les clés pour faire de la météo un actif rentable !

* Aller plus loin : exemples et schémas complémentaires disponibles sur : www.revue-banque.fr/gestion-risque-meteo-en-entreprise

Jean-Louis Bertrand
Jean-Louis Bertrand
L’auteur
Spécialiste de la gestion des risques cli­matiques chez METNEXT, Jean-Louis Bertrand, Docteur en Sciences de Ges­tion (Paris X) et ingénieur Arts et Métiers, accompagne depuis plusieurs années les entreprises dans la gestion des consé­quences opérationnelles et financières des aléas climatiques. Professeur de finance, il dirige la Chaire Banque et Gestion des Risques à l’ESSCA École de Management. Jean-Louis Bertrand a débuté sa carrière au CCF à l’Agence Grandes Entreprises, avant de rejoindre la salle des marchés de Lon­dres sur les activités de change et de taux d’intérêt. Il prend plus tard la responsabi­lité du desk Europe de vente de produits dérivés chez Standard Chartered. Entre-temps, il a occupé les fonctions de tréso­rier chez CarnaudMetalbox, et dirigé les opérations de trésorerie et de gestion des risques de marché chez Levi Strauss & Co. Il est membre de l’Association Française des Trésoriers d’Entreprise, et membre de la Weather Risk Management Association pour laquelle il s’occupe, en particulier, de l’adaptation des règles comptables et de la communication financière aux spécifici­tés des dérivés climatiques.

Qui est concerné par le risque météo ?
2 entreprises sur 3 ! On a longtemps pensé que le risque météo était l’apanage du seul secteur de l’énergie, sans doute parce que le lien entre variations de température et de consommation d’énergie est assez immédiat, mais aussi parce que les énergéticiens sont les plus nombreux à couvrir ces risques à l’aide de produits dérivés. En réalité, à y réfléchir d’un peu plus près, de nombreux secteurs sont concernés : la grande distribution, l’agroalimentaire, les boissons, les transports, le BTP, le textile, le tourisme, l’agriculture…

Comment quantifier cette exposition ?
Notre méthodologie, clairement exposée, permet de quantifier l’impact de la météo, secteur par secteur, ce que l’ouvrage illustre à partir des données mensuelles de chiffre d’affaires INSEE. Les résultats sont très significatifs. Dans certains secteurs, le risque météo est tout sauf négligeable. Le même type d’analyse est appliqué à l’entreprise en testant par exemple la météo-sensibilité du chiffre d’affaires. Ces travaux permettent pour la première fois de visualiser clairement sur un graphique l’impact de la météo sur le CA et de fournir une véritable cartographie du risque météo. Ces études montrent sans équivoque que le risque météo est un risque que le financier, l’investisseur, ou le banquier doit intégrer dans son évaluation du risque, et donc du rendement.

Comment couvrir le risque météo ?
La couverture du risque en entreprise n’appelle pas nécessairement et immédiatement l’utilisation de produits financiers. L’étude de météo-sensibilité permet de connaître par exemple sur une année complète la part de la performance due à la météo. L’entreprise doit être capable de saisir les opportunités que les périodes météo favorables offrent, et préparée lorsque la météo est défavorable. La prise en compte continue de la météo dans le pilotage de l’activité permet un premier niveau de couverture opérationnel. Produire, acheminer, stocker, promouvoir les bons produits, dans les bonnes quantités, au bon endroit et au bon moment est une couverture très efficace. Si l’optimisation s’avère insuffisante, et que les pertes potentielles sont trop importantes, l’entreprise peut alors utiliser des produits dérivés ou des assurances climatiques pour transférer le risque.




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