Une nouvelle étude de l’IBM (NYSE: IBM) Institute for Business Value révèle que 80 % des dirigeants français interrogés s’attendent à ce que l’IA contribue de manière significative aux revenus de leur entreprise d’ici 2030 – contre 48 % aujourd’hui –, mais seuls 26 % déclarent avoir une vision claire de l’origine de ces revenus.
Malgré cette incertitude, les investissements continuent de croître : en France, les dirigeants prévoient une hausse d’environ 145 % entre aujourd’hui et 2030. Parallèlement, 64 % d’entre eux redoutent que leurs projets d’IA échouent en raison d’un manque d’intégration avec les activités stratégiques de l’entreprise.
« D’ici 2030, les entreprises françaises qui réussiront ne seront pas celles qui adoptent l’IA, mais celles qui en feront le moteur même de leur modèle économique. » a déclaré Alex Bauer, General Manager IBM Consulting France. « Notre rôle chez IBM Consulting est d’aider nos clients à inscrire au cœur de leurs organisations, une intelligence unique, fondée sur leurs données, leur savoir-faire et leur ambition. C’est cette combinaison qui créera l’avantage concurrentiel durable. »
L’étude mondiale, fondée sur les réponses de 2 000 dirigeants de la C suite, montre que l’IA s’impose comme un moteur essentiel de la croissance des entreprises d’ici 2030. Les résultats suggèrent que la réussite future reposera sur des choix stratégiques plus audacieux, même si de nombreux dirigeants interrogés constatent un écart entre leurs attentes et les résultats obtenus. Les principales conclusions sont les suivantes : *
Les dirigeants vont au-delà de l’efficacité de l’IA pour générer des gains futurs
En France, bien que près de la moitié (45 %) des dépenses liées à l’IA soient aujourd’hui consacrées à l’efficacité, les répondants estiment que 63 % des dépenses en IA seront orientées vers l’innovation d’ici 2030.
61 % des dirigeants français estiment que, d’ici 2030, l’avantage concurrentiel viendra de l’innovation plutôt que de l’optimisation des ressources.
65 % des dirigeants français prévoient de réinvestir les gains de productivité générés par l’IA dans des initiatives de croissance.
En France, les répondants anticipent une hausse de 39% de la productivité grâce à l’IA d’ici 2030. 65 % estiment qu’ils parviendront à en capter la majorité à cet horizon.
L’avantage concurrentiel dépendra des bons choix technologiques
Bien que la majorité des dirigeants français interrogés (63 %) estiment que leur avantage concurrentiel reposera sur la sophistication des modèles d’IA, seuls 33 % déclarent avoir une vision claire des modèles dont ils auront besoin d’ici 2030.
En France, 85 % des personnes interrogées s’attendent à ce que leurs capacités en matière d’IA soient multi modèles d’ici 2030, et 66 % prévoient que les petits modèles de langage (SLM) deviendront plus importants que les grands modèles de langage (LLM).
Au niveau mondial, les organisations qui déploient l’IA à grande échelle sur plusieurs processus en s’appuyant sur des modèles plus petits, personnalisés et des modèles de base anticipent des gains de productivité supérieurs de 24 % et des marges opérationnelles plus élevées de 55 % d’ici 2030.
En France, bien que 59 % des répondants estiment que l’IA assistée par la technologie quantique transformera leur secteur d’ici 2030, seuls 23 % s’attendent à utiliser l’informatique quantique à cette échéance — un écart qui souligne l’opportunité pour les organisations prêtes à agir dès aujourd’hui.
L’IA redéfinit le leadership et les compétences qui comptent le plus
D’ici 2030, les dirigeants français interrogés s’attendent à ce que 24 % des conseils d’administration intègrent un conseiller IA ou un co-décideur. Par ailleurs, 74 % affirment que l’IA redéfinira les rôles de leadership dans l’entreprise, et deux tiers estiment qu’elle donnera naissance à de nouveaux rôles de direction.
Parallèlement, en France, 69 % des répondants déclarent que la durée des postes devient plus courte, 66 % s’attendent à ce que la plupart des compétences actuelles des employés deviennent obsolètes d’ici 2030, et 74 % conviennent que l’état d’esprit comptera davantage que les compétences.
De plus, 63 % des dirigeants français interrogés s’attendent à ce que l’IA élimine les contraintes de ressources et de compétences qui freinent aujourd’hui leur organisation.
Au niveau mondial, l’analyse montre que les organisations « AI‑first » ont 48 % plus de chance de créer de nouveaux rôles et 46 % plus de chance de repenser leur structure organisationnelle afin de dégager davantage de valeur grâce à l’IA.
L’étude fournit une feuille de route aux dirigeants pour transformer leurs ambitions « AI-first » en résultats mesurables. Pour consulter l’étude complète, visitez : https://www.ibm.com/thought-leadership/institute-business-value/en-us/report/enterprise-2030
*Méthodologie de l’étude
L’IBM Institute for Business Value, en collaboration avec Oxford Economics, a recueilli les perspectives de 2 007 cadres dirigeants sur la manière dont ils s’attendent à ce que leurs organisations évoluent entre 2025 et 2030. L’enquête a été menée dans 33 zones géographiques et 20 secteurs d’activité au cours des troisième et quatrième trimestres de 2025. Elle a exploré les priorités stratégiques, notamment les opérations « AI-first », l’intégration de modèles avancés d’IA dans les produits et services, la transformation de la main-d’œuvre et la préparation aux technologies émergentes telles que l’informatique quantique.
L’IBM Institute for Business Value, le think tank de leadership éclairé d’IBM, combine des recherches mondiales et des données de performance avec l’expertise de penseurs du secteur et d’universitaires de premier plan pour fournir des insights qui rendent les dirigeants plus avisés.
Malgré cette incertitude, les investissements continuent de croître : en France, les dirigeants prévoient une hausse d’environ 145 % entre aujourd’hui et 2030. Parallèlement, 64 % d’entre eux redoutent que leurs projets d’IA échouent en raison d’un manque d’intégration avec les activités stratégiques de l’entreprise.
« D’ici 2030, les entreprises françaises qui réussiront ne seront pas celles qui adoptent l’IA, mais celles qui en feront le moteur même de leur modèle économique. » a déclaré Alex Bauer, General Manager IBM Consulting France. « Notre rôle chez IBM Consulting est d’aider nos clients à inscrire au cœur de leurs organisations, une intelligence unique, fondée sur leurs données, leur savoir-faire et leur ambition. C’est cette combinaison qui créera l’avantage concurrentiel durable. »
L’étude mondiale, fondée sur les réponses de 2 000 dirigeants de la C suite, montre que l’IA s’impose comme un moteur essentiel de la croissance des entreprises d’ici 2030. Les résultats suggèrent que la réussite future reposera sur des choix stratégiques plus audacieux, même si de nombreux dirigeants interrogés constatent un écart entre leurs attentes et les résultats obtenus. Les principales conclusions sont les suivantes : *
Les dirigeants vont au-delà de l’efficacité de l’IA pour générer des gains futurs
En France, bien que près de la moitié (45 %) des dépenses liées à l’IA soient aujourd’hui consacrées à l’efficacité, les répondants estiment que 63 % des dépenses en IA seront orientées vers l’innovation d’ici 2030.
61 % des dirigeants français estiment que, d’ici 2030, l’avantage concurrentiel viendra de l’innovation plutôt que de l’optimisation des ressources.
65 % des dirigeants français prévoient de réinvestir les gains de productivité générés par l’IA dans des initiatives de croissance.
En France, les répondants anticipent une hausse de 39% de la productivité grâce à l’IA d’ici 2030. 65 % estiment qu’ils parviendront à en capter la majorité à cet horizon.
L’avantage concurrentiel dépendra des bons choix technologiques
Bien que la majorité des dirigeants français interrogés (63 %) estiment que leur avantage concurrentiel reposera sur la sophistication des modèles d’IA, seuls 33 % déclarent avoir une vision claire des modèles dont ils auront besoin d’ici 2030.
En France, 85 % des personnes interrogées s’attendent à ce que leurs capacités en matière d’IA soient multi modèles d’ici 2030, et 66 % prévoient que les petits modèles de langage (SLM) deviendront plus importants que les grands modèles de langage (LLM).
Au niveau mondial, les organisations qui déploient l’IA à grande échelle sur plusieurs processus en s’appuyant sur des modèles plus petits, personnalisés et des modèles de base anticipent des gains de productivité supérieurs de 24 % et des marges opérationnelles plus élevées de 55 % d’ici 2030.
En France, bien que 59 % des répondants estiment que l’IA assistée par la technologie quantique transformera leur secteur d’ici 2030, seuls 23 % s’attendent à utiliser l’informatique quantique à cette échéance — un écart qui souligne l’opportunité pour les organisations prêtes à agir dès aujourd’hui.
L’IA redéfinit le leadership et les compétences qui comptent le plus
D’ici 2030, les dirigeants français interrogés s’attendent à ce que 24 % des conseils d’administration intègrent un conseiller IA ou un co-décideur. Par ailleurs, 74 % affirment que l’IA redéfinira les rôles de leadership dans l’entreprise, et deux tiers estiment qu’elle donnera naissance à de nouveaux rôles de direction.
Parallèlement, en France, 69 % des répondants déclarent que la durée des postes devient plus courte, 66 % s’attendent à ce que la plupart des compétences actuelles des employés deviennent obsolètes d’ici 2030, et 74 % conviennent que l’état d’esprit comptera davantage que les compétences.
De plus, 63 % des dirigeants français interrogés s’attendent à ce que l’IA élimine les contraintes de ressources et de compétences qui freinent aujourd’hui leur organisation.
Au niveau mondial, l’analyse montre que les organisations « AI‑first » ont 48 % plus de chance de créer de nouveaux rôles et 46 % plus de chance de repenser leur structure organisationnelle afin de dégager davantage de valeur grâce à l’IA.
L’étude fournit une feuille de route aux dirigeants pour transformer leurs ambitions « AI-first » en résultats mesurables. Pour consulter l’étude complète, visitez : https://www.ibm.com/thought-leadership/institute-business-value/en-us/report/enterprise-2030
*Méthodologie de l’étude
L’IBM Institute for Business Value, en collaboration avec Oxford Economics, a recueilli les perspectives de 2 007 cadres dirigeants sur la manière dont ils s’attendent à ce que leurs organisations évoluent entre 2025 et 2030. L’enquête a été menée dans 33 zones géographiques et 20 secteurs d’activité au cours des troisième et quatrième trimestres de 2025. Elle a exploré les priorités stratégiques, notamment les opérations « AI-first », l’intégration de modèles avancés d’IA dans les produits et services, la transformation de la main-d’œuvre et la préparation aux technologies émergentes telles que l’informatique quantique.
L’IBM Institute for Business Value, le think tank de leadership éclairé d’IBM, combine des recherches mondiales et des données de performance avec l’expertise de penseurs du secteur et d’universitaires de premier plan pour fournir des insights qui rendent les dirigeants plus avisés.
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