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Latitudes-B.I invente le "lien hypercontextuel"


Rédigé par Communiqué de Latitudes BI le 15 Avril 2009

Quelle valeur accorder à un indicateur restitué de manière isolée sur un tableau de pilotage ? N’est-il pas lié contextuellement à un ensemble d’autres indicateurs, en accord avec le caractère systémique de l’organisation ?



Avec le logiciel Latitudes-B.I, le concept a été repensé. C’est celui du lien hypercontextuel.

Le lien hypercontextuel développé par Latitudes-B.I est une évolution significative de son aîné, le lien hypertexte. Comme le lien hypertexte, il permet de passer d’un état à un autre, d’un reporting à un cube, d’un simple clic. La nouveauté réside dans « l’intelligence » intégrée lors de la navigation. En effet, en plus de pointer sur l’outil pertinent, le lien hypercontextuel Latitudes-B.I transmet les différents critères de l’analyse précédente, permettant à l’utilisateur de ne pas ressaisir le contexte de sa recherche initiale.

Pour l’expliquer, Aristide Soufis, directeur commercial, prend un exemple simple. « Avec la conception traditionnelle de la BI, l’utilisateur qui effectue une analyse sur un périmètre géographique, une période précise et pour un segment de marché, doit, s’il veut consulter un autre rapport afin de pousser ses recherches, choisir dans une liste d’outils existants le rapport adéquat, et ressaisir le contexte de sa recherche. Avec le lien hypercontextuel, l’utilisateur n’a pas à aller chercher les outils qui lui permettraient de compléter son information, mais d’un simple clic, il transmet au rapport adéquat les éléments contextuels de son étude.

Ainsi, un directeur financier qui effectue une analyse sur les encours clients sur le premier trimestre 2009 pour un site donné, pourra accéder en un clic au tableau sur le CA de ce site durant la même période, puis avec un autre clic sur l’allongement des délais de paiement en gardant les mêmes critères d’analyse».

La navigation via le lien hypercontextuel s’accompagne, bien entendu, d’une gestion rigoureuse du périmètre et des droits attribués à l’utilisateur.

Enfin, l’utilisation des liens hypercontextuels s’effectue sans que l’utilisateur ait l’obligation de lancer spécifiquement l’application Latitudes-B.I. En effet, puisqu’il n’y a pas de licence spécifique pour tel ou tel utilisateur*, l’intégration des liens hypercontextuels autorise l’invocation de rapports Latitudes-B.I à partir d’applications métier ou de portails web, apportant ainsi une navigation étendue au sein du système d’information de l’organisation.

Grâce aux liens hypercontextuels Latitudes-B.I, de véritables applications décisionnelles peuvent être réalisées en quelques semaines, tout en bénéficiant des avantages d’une solution dynamique très évolutive.



* licence unique, quel que soit le nombre d’utilisateurs





Commentaires
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

11.Posté par MA Q. - Chef de cabinet le 05/08/2009 22:51
Rien de bien nouveau..

Je vous conseille également de visiter le blog decideo de Patrick Jaulent ... ou prendre contact avec lui

10.Posté par Stefan le 24/04/2009 01:52
Il n'existe pas de solution "miracle" non plus. Chaque combinaison de besoins métier a sa propre solution. Les cubes OLAP et les couches sémantiques ad-hoc sont des technos concurrentes mais servant au même but : l'analyse. L'une est plus "hiérarchique" et moins "jolie et flexible" , l'autre tout le contraire. Mais les solutions qui émérgent vont bien au délà de ces considérations. Voici des idées :

1). Le collaboratif. Aussi bete que cela puisse paraitre, la quasi totalité des offres BI des titans ont un lourd passif de rachats, outils etc. Implicitement, métiers et IT ne peuvent collaborer sur les même contenus. Avoir un SEUL format ou au pire 2 devrait être un standard , de préference ouvert de type XML/XBRL. Supporter au moins des notions basiques de workflow/validation/commentaires/forum etc est également un minimum que la quasitotalité des éditeurs BI oublient un peu dans la foulée d'intégration des 1500 outils qu'ils possèdent.

2). La qualité des données et leur vraie "sémantique" par rapport à l'entreprise. Rôle clé du MDM dans ce sens et on voit à peine quelques solutions émerger en ce moment. La simple "couche" sémantique basée sur une "traduction" SQL est tout simplement insuffisante et pas assez riche afin de bien décrire les activités d'une entreprise.

3). L'alignement. Le top bottom et le bottom up , le blanc / noir comme le dit Patrick ne marchent pas tous seuls. Il faut aligner les nuances de gris coté middle management si l'on souhaite que l'articulation de la décision se fasse naturellement et correctement. Faire un tour sur la blog de Patrick Jaulent, je suis sûr que vous trouverez de quoi réfléchir pendant un bon moment.

A vos plumes pour en rajouter d'autres. Justement , soyons collaboratifs sur ce sujet :-)

9.Posté par Patrick le 23/04/2009 11:18
Les logiciels évoluent mais pas le discours de ceux qui les vendent ! Toujours la même approche 'technologique' alors
que la réflexion et les solutions à trouver sont souvent plus organisationnelles. L'offre produit est aujourd'hui riche et chaque société
en fonction de son besoin et de son budget est en mesure de trouver des solutions qui fonctionnent bien. Alors la discussion autour
du lien hypercontextuel (nouveau, pas nouveau) me parait bien stérile.
Je rebondis donc plutôt aux commentaires de Stefan qui me semble être plus en phase avec les problématiques que l'on trouve
dans les entreprises. Son parallèle pilote DAF/ pilote IT pose le sujet mais c'est un peu noir/blanc. Au sein de notre entreprise, j'observe
une situation plutôt médiane : des rapports standards distribués largement et du requêtage plus ad hoc sur des couches sémantiques
construites par l'informatique. Idéal ? Même pas ! Aussi bien faite soient elles, les couches sémantiques se complexifient avec le temps.
Les utilisateurs arrivent en réunion avec des chiffres différents car leurs requêtes ne sont pas équivalentes. Rien de pire. L'idée première
est alors de ramener la production des rapports à l'informatique qui maitrise mieux les contextes. Pas assez réactif. Que faire pour l'utilisateur
qui a besoin de ses chiffres dans la demi-heure ? Nous n'avons pas trouvé de solution miracle. Nos pistes actuelles : construire des applications
avec Qliview et ainsi encadré l'analyse Ad Hoc. Aussi, la mise en place à l'intérieur des services de référents a qui on délivre des formations plus
poussées sur les outils et qui passent jusqu'à 50% de leur temps sur la livraison de données à leur collègues.

8.Posté par Alexandre Schneider le 23/04/2009 05:22
Je partage votre avis, Stefan.
J'ajouterai également que le fait que nous soyons rentrés dans une ère de maturité de la BI, fait que le problème aujourd'hui n'est plus de savoir si on va être capable de faire tel ou tel rapport, avoir tel ou tel lien hypertexte ou telle ou telle fonction, mais bien de répondre aux besoins réel des directions fonctionnelles.
La vraie valeur de la technologie, c'est son utilisation !
Les 3 personnes qui ont postés ces commentaires (Pierre, Stefan et moi-même) représentent des solutions alternatives. Il est indispensable de proposer autre chose, même en terme de communication, que les 5 titans qu'évoque Stefan.
Je pense en particulier à un client qui m'a dit un jour, après un projet LiveDashBoard, qu'il aurait pu faire la même chose avec BO. La seule différence selon lui, le délai, l'agilité et le coût.
Son "business problem" c'était cela... et pas de trouver une solution dans le carré magique, une fonctionnalité en particulier ou une quelconque innovation de salon.

7.Posté par Stefan le 22/04/2009 16:47
Bonjour Pierre,

Ce que vous voyez dans certaines entreprises c'est des applications BI anciennes. Pourquoi ils n'ont pas entrepris de migrer vers une version récente qui offre d'autres possibilités? Les raisons sont multiples, coûts et augmentations de coûts , manque de ressources, manque de compréhension de la BI des décideurs IT / Métier

Je vois souvent 2 types d'approche :

1). La DAF/Metiers pilotent : tout devient organisé dans des "bibliothèques" de rapports. Les utilisateurs n'ont pas droit à grande chose sauf visualiser ces rapports, les exporter dans Excel et se débrouiller après.

2). Le IT pilote : afin de se débarasser des besoins utilisateurs BI au plus vite ils conçoivent une demi-tonne de couches sémantiques exposant les données des différents datamarts, datawarehouse, bases de prod etc. qu'il jettent à l'utilisateur avec une formation au reporting ad-hoc.

Les 2 sont bien entendu vouées à l'échec ainsi que toute combinaison hasardeuse de 2.

Nous entrons enfin dans une phase de maturité de la BI qui demande une certaine cohérence en termes d'information et présentation. Certaines entreprises ont su avoir cette vision depuis le départ, mais elles ne sont pas très nombreuses.

Par ailleurs, le "phénomène" SSII en France n'a pas trop aidé non plus. Les entreprises et leur services Achats / DAF , dans un souci presque malsain d'externaliser les coûts et les risques ont fait appel à des prestations à un ratio qui avoisine les 80% des effectifs et plus sur certains projets.

Implicitement la connaissance métier / produit / solution n'est PAS capitalisée au sein de l'entreprise, mais au sein de la SSII... Vous rajouter ceci sur les 2 "types" de solution BI implementés et vous allez comprendre POURQUOI ces solutions sont restées dans cet état pitoyable que vous trouvez chez nombre d'entreprises.

La solution à tout ceci? Rendre conscients les métiers des risques de pilotage erroné surtout en temps de crise. Rendre les responsables IT sensibles à d'autres solutions que les 5 "Titans" qui seraient peut être plus agiles et plus adaptés au besoin. Je parle ici d'alternatives open source et autres solutions viables, pourquoi pas Latitudes BI :-)

Par contre, mon avis est qu'il faut insister sur la "value proposition" : comment satisfaire les besoins métiers et rassurer le IT , au lieu d'effets d'annonce marketing 1.0 : "Merveille Technologique" ou encore "Nous sommes les meilleurs, les plus forts , les mieux placés dans les carrés Gartner, Forrester etc".

Enfin, si vous voulez faire de la vraie veille techno, prenez le temps d'installer et utiliser une ou deux semaines les solutions concurrentes ( version d'éval ) . Ca va vous prendre un peu de temps, mais vous allez être surpris et ça va vous donner un tas d'idées intéressantes :-)

6.Posté par Pierre Sved, Latitudes-BI le 22/04/2009 10:15
Stephan,

Si tous les produits ont ces capacités de navigation, il me semble dommage que les éditeurs ne communiquent pas plus dans ce domaine. Ce que nous voyons sur le terrain, vous comme nous, dans de nombreuses entreprises, ce sont des « bibliothèques » de tableaux et de rapports juxtaposés, empilés, et qui ne forment pas des applications cohérentes.

Les utilisateurs demandent plus de dynamique, et plus de souplesse à leur système BI ; nous osons en parler, nous osons créer le concept en parlant de « lien hypercontextuel ».

D’autres éditeurs préfèrent communiquer sur la capacité de leur produit à produire des tableaux de bord pour Smart Phone, chacun sa priorité …

Quand à la large diffusion, nous ne nous sommes pas compris. Notre fierté ne serait pas de déployer un site pour 20.000 utilisateurs. Nos clients sont souvent des PME qui n’ont pas forcement un budget BI très important ; notre fierté est qu’après implantation de Latitudes-BI sur un premier projet, tous les services de la PME puissent bénéficier de l’outil sans surcoût et créent leurs tableaux de bord et leurs analyses. C’est le bénéfice de la licence unique. Cela permet entre autre de créer des tableaux en extranet pour les partennaires, fournisseurs ou clients.

C’est cette possibilité de diffusion « libre » (attention le mot est-il déposé ? ;-)) de tableaux de toutes natures associée aux liens hypercontextuels que nous souhaitons mettre en avant pour que la BI continue sa démocratisation.



5.Posté par Alexandre Schneider le 22/04/2009 08:36
Cher Pierre,
Je pense que Stefan a déjà fait la preuve sur decideo de sa connaissance du marché et des solutions décisionnelle et qu'on peut lui confiance...
Le lien "hypercontextuel" existe déjà et est une fonction de base dans les solutions du marché.
En ce qui concerne la capacité de large diffusion, je saurais être aussi catégorique que Stefan... Cela dépends beaucoup de l'aspect dynamique (ou pas) des rapports mis à disposition. Je veux bien vous laisser le bénéfice du doute. Il cependant clair que les éditeurs capables de faire réellement une large diffusion se comptent sur les doigts d'une main et quand je dis "capables", je veux bien entendu dire avec des vrais projets qui tournent en prod !

4.Posté par Stefan le 21/04/2009 23:17
Au risque d'enfoncer le clou , bon nombre de solutions BI possèdent au moins une voie sur la navigation automatique/intuitive par rapport à un contexte entre différents rapports, cubes etc. Selon les editeurs ça s'appelle "profile" , "contexte", " drill auto" , "hyperlien variabilisé" etc.

De plus , permettez moi de rester sceptique sur la 'large diffusion' de vos rapports, je ne connais pas grand monde dans les éditeurs BI capable de soutenir 20000+ utilisateurs sur une seule plateforme unifiée. Ces éditeurs je peux les compter sur les doigts d'une seule main et vous n'en faites pas partie.

Enfin, même les solutions BI Open Source commencent à offrir ce genre de fonctionnalité avec certaines parties offertes en gratuit. Eclipse BIRT par exemple offre des "liens hypervariabilisés" depuis sa version 2006 même dans sa version gratuite et téléchargeable à volonté sur le site Eclipse.

Sans autres commentaires...






3.Posté par Pierre Sved, Latitudes-BI le 21/04/2009 18:25
Tout le monde (ou presque !) utilise les liens hypertextes, et les logiciels prévoient des interfaces qui leur permettent de « passer des paramètres ». Les CRM font parfois mieux, c'est vrai.

Quand Latitudes BI invente le concept « lien hypercontextuel », il crée une nouvelle façon d’aborder le reporting décisionnel. Le produit intègre dans la conception et la production des rapports et des analyses cubiques une proposition évoluée de liaisons multiples et synchronisées. Cette conception très dynamique transforme pour l’utilisateur la consultation de rapports a priori juxtaposés en une navigation au sein d’une véritable application décisionnelle.

Associé à la licence unique et donc à une possibilité de très large diffusion des rapports (dans et hors de l’entreprise), Latitudes BI apporte avec cette technique une approche très évolutive et fluide de l’analyse et de la consultation de données.

Nous avons donné un nom à cette approche : le lien hypercontextuel.

2.Posté par Stefan le 17/04/2009 21:00
Heu , effectivement cette invention de plus appartient aux CRM depuis une petite dizaine d'années au minimum. Le fonctionnement de Siebel , Salesforce etc est carrément basé sur ce type de "Contexte" qui est passé automatiquement en paramètre lors de la navigation vers autre bout applicatif ou reporting au sein de l'application.

Ca fait un gros effet flop cette annonce et vous vous exposez à des batailles juridiques avec les gros ayant déposé ce genre de brevet ( Oracle etc. ). Je ne sais pas qui vous conseille coté marketing et veille technologique , mais il faudrait vraiment qu'ils se mettent à jour...TRES RAPIDEMENT.

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