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Les Employés ne craignent pas l'automatisation et sont heureux de se reconvertir pour le futur


Rédigé par Communiqué de Blue Prism le 22 Mai 2019

Près de 5,000 knowledge workers (travailleurs de la connaissance)* et décideurs partagent leurs points de vues sur la façon dont la RPA modifie les opérations commerciales et la vie des employés.



Un rapport mondial sur l'automatisation interrogeant près de 5 000 décideurs et knowledge workers révèle que la majorité de ces derniers (84%) en France sont à l'aise avec l'idée de reconfigurer leur rôle afin de travailler aux côtés d'une main d'œuvre numérique. C'est la conclusion d'un nouveau rapport intitulé, “Automatiser ou Stagner: L'Impact de l'Automation Intelligente sur l'avenir du travail” de Blue Prism (AIM: PRSM).

Ce sentiment est contraire à la croyance populaire du marché et des décideurs français (64%) selon laquelle les employés craignent de perdre leur emploi au profit de l'automatisation. En fait, seuls 37% des knowledge workers ont des craintes quant à la perte d'emploi, car la Robotic Process Automation (RPA) a un impact positif sur les lieux de travail. Une chose est certaine, l'impact de l'automatisation se fait sentir de la salle du conseil à l'atelier.

La plupart des décideurs estiment également que la RPA (88% en France) et l'Automatisation Intelligente (80% en France) sont une solution au problème de productivité globale et que la RPA (93% en France) et l'Automatisation Intelligente (91% en France) sont d'une importance capitale pour la transformation numérique. Preuve de la popularité croissante de la RPA, plus des trois quarts des knowledge workers (81% en France) ont vu certaines de leurs tâches quotidiennes automatisées au cours des 12 derniers mois.

« Une nouvelle vague d'économie, fondée sur l'automatisation et l'intelligence artificielle, émerge dans le monde entier », a déclaré Chris Bradshaw, Directeur du Marketing pour Blue Prism. « Cette technologie est disruptrice, dans le sens le plus positif. Cela change la façon dont les organisations se perçoivent, opèrent et comment fonctionnent les personnes qui les dirigent. Alors que nous entrons dans une nouvelle ère de RPA connectée, cette technologie ouvrira des portes aux employés du numérique les plus avertis pour créer et innover. Il s'agit de la première révolution technologique à placer l'être humain au cœur de la chaîne de valeur créative, ce qui explique son potentiel exponentiel. Nous établirons une feuille de route sur la manière dont les entreprises peuvent transformer la production économique, l'IA et la RPA étant au cœur de ce changement. »

Le Changement n'a pas à être douloureux

En dépit des progrès déjà réalisés, les entreprises doivent prendre en compte des considérations culturelles si elles veulent exploiter le potentiel latent de cette technologie. Pour intégrer de plus en plus la RPA, 65% des knowledge workers français sont d'accord pour dire que la culture de leurs entreprises doit évoluer. En effet, plus de la moitié des personnes interrogées (57%) ont des collègues préoccupés par l'introduction de la technologie et 42% ne sont pas convaincus de leur propre capacité à s'adapter pour travailler aux côtés d'une main-d'œuvre numérique.

À cette fin, les décideurs sont conscients de la nécessité d'instaurer la confiance entre les employés et la main-d'œuvre numérique (84%). Malheureusement, 63% des knowledge workers français estiment que leurs employeurs doivent faire davantage pour renforcer cette confiance. L'amélioration des communications internes est considérée comme le meilleur moyen d'y parvenir par 73% des décideurs français et 59% des knowledge workers français se font l'écho de cette idée. La communication est suivie par le besoin de formation approfondie (63% des décideurs français, 62% des knowledge workers français).

La bonne nouvelle est que les organisations se sentent relativement bien préparées aux changements et investies dans le succès de l'adoption de la RPA. Près des trois quarts des knowledge workers (72%) estiment participer activement au processus de changement culturel, incorporant la main-d'œuvre numérique dans leurs pratiques de travail quotidiennes et encouragent les employés à s'intéresser à la technologie.

Près de quatre knowledge workers français sur cinq (77%) estiment également qu'acquérir de nouvelles compétences est essentiel pour rester employable, ce qui peut faciliter le processus de changement culturel et d'adoption de l'automatisation et de la RPA. Cela a été prouvé par les décideurs français (77%) qui conviennent que leurs nouveaux employés sont mieux préparés pour travailler aux côtés du personnel numérique et que l'adoption de ces technologies est un facteur important pour attirer et fidéliser les meilleurs talents.

Les Avantages l'emportent sur les défis

Selon les décideurs français (95%) et dans une large mesure les knowledge workers (74%), les avantages de la RPA / l'Automatisation Intelligente sont bien compris. Cependant, malgré ce sentiment positif, il subsiste un écart important dans la compréhension entre les dirigeants d'entreprise et leurs employés. Plus des trois quarts des décideurs français (78%) s'accordent pour dire que l'automatisation a un impact positif sur leur organisation, un sentiment reflétant l'opinion de 64% des knowledge workers français.

« Adopter la RPA fait partie de l'objectif de la « banque du futur » et libère les collègues des tâches répétitives et banales. Nous avons ôté le robot de l'humain afin de permettre à ces collègues de jouer un rôle plus important, alors que nous avançons dans la prochaine étape de notre stratégie », a déclaré Gerald Pullen, responsable de l'amélioration continue et de la RPA chez Lloyds Banking Group.


« Ce rapport prouve que des changements spectaculaires se préparent dans les affaires, à la fois en termes de technologie et de main-d'œuvre. Mais c'est un changement positif », a poursuivi Bradshaw. « Il appartient au monde des affaires mondial de reconnaître cela et de fournir les outils que leurs employés souhaitent le plus, ce qui libérera leur créativité et leur innovation. »

A propos de ce rapport

La recherche a été menée par la société de recherche indépendante Sapio, basée au Royaume-Uni pour le compte de Blue Prism. Blue Prism a interrogé 1 442 décideurs économiques (ceux qui ont le dernier mot sur les dépenses budgétaires consacrées à la mise en œuvre de technologies) dans les pays suivants : Royaume-Uni (209), États-Unis (400), Japon (225), Australie (205), France (200) et Allemagne (203). Ainsi que 3 521 knowledge workers ou travailleurs de la connaissance (*travailleurs dont le principal capital est le savoir, qui ont pour tâche de « penser pour gagner leur vie » et qui ont accès à la technologie dans le cadre de leurs tâches quotidiennes) dans les pays suivants : Royaume-Uni (500), États-Unis (1013), Japon (503), Australie (504), France (500) et Allemagne (501). Toutes les personnes interrogées travaillaient dans des organisations comptant plus de 250 employés, avec des niveaux minimums d'employés plus élevés dans certains pays et certains types de profils. En outre, les personnes interrogées travaillaient dans des entreprises dans lesquelles l'automatisation avait déjà été adoptée.

Toutes les entrevues ont été menées en ligne en décembre 2018.




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