Pour une gestion intégrée des risques en entreprise en temps de crise
Michel Bruley
Il est clair que les entreprises reconnaissent qu’il est vital de disposer d’une bonne gestion des risques, cela se constate facilement en regardant le niveau des ressources qu’elles y consacrent. La gestion des risques qu’il convient de disposer doit en particulier intégrer les idées et pratiques du contrôle interne, des nouvelles directives comptables et de la planification stratégique. En identifiant de façon proactive les risques et les opportunités, les entreprises protègent et créent de la valeur pour les partenaires de leur écosystème (actionnaires, clients, employés, régulateurs, la société en général).
La gestion des risques est en constante évolution pour répondre aux besoins des divers intervenants, qui veulent comprendre le large éventail de risques auquel font face les entreprises dans l’environnement économique complexe d’aujourd’hui. Concrètement il s’agit d’identifier, d’analyser et de définir une « réponse » aux risques et aux opportunités. Par exemple en matière de risques, le management doit choisir une stratégie qui peut amener l’entreprise à quitter les activités donnant lieu à des risques, à prendre des mesures pour réduire la probabilité ou l'impact lié aux risques, à transférer ou partager une partie des risques, à le financer, ou aussi à accepter le risque, aucune action n'étant prise, suite à une évaluation coût / bénéfice.
Les entreprises gèrent habituellement leurs risques via un grand nombre de départements différents qui se focalisent chacun sur les risques particuliers qui les concernent. Un objectif primordial et un vrai défi en matière de gestion des risques est d’organiser la coordination de tous les analystes, de façon à être capable collectivement de fournir une image unifiée des risque pour les dirigeants et de permettre à l'organisation de gérer les risques efficacement. Le plus souvent cette coordination est assurée par le directeur financier (il existe parfois un directeur des risques). Mais tout se joue sur la capacité à regarder à travers toute l'organisation et à développer une perspective sur le profil des risques de l'entreprise et à évaluer si ce profil correspond ou non à la propension au risque de l’entreprise.
Le directeur financier doit être proactif pour constamment améliorer et intégrer les outils de gestion des risques, en particulier les bases de données historiques. La plupart des entreprises déclarent ne pas avoir les bons outils pour surveiller et gérer les risques globalement à l’échelle de l'entreprise, les outils utilisés au niveau des départements étant disparates et n’offrant que des vues parcellaires limitées dans le temps.
Pour aller plus loin à propos des entrepôts de données et la gestion des risques, vous pouvez utilement consulter mes articles sur ce sujet : cliquez ici
> A LIRE EN CE MOMENT SUR DECIDEO
-
Databricks et Microsoft élargissent leur partenariat pour aider les entreprises à intégrer le contexte métier à l'IA d'entreprise
-
Comment exploiter la data pour optimiser son entrepôt à 100 % : 5 clés pour un pilotage agile
-
Une ontologie ? Pas utile chez nous, tout est simple et compris !
-
Nouveau convertisseur CAO pour le Digital Thread : la qualité des données, fondement de la continuité numérique
-
Le 2 août 2026, les dirigeants deviennent comptables de l'intelligence artificielle
-
VISEO collabore avec Rockwell Automation pour intégrer l’exécution industrielle en temps réel
-
Gurobi lance l’Intelligence Hub afin de rendre l’optimisation mathématique plus accessible à l’aide de l’IA
-
Simplifier avant d’automatiser : la nouvelle équation de l’IA
-
NetApp acquiert DataPelago pour sa technologie de traitement des données pour l’IA
-
Open Semantic Interchange devient Apache Ossie et rejoint le programme Apache Incubator