L’Index du stockage cloud de Wasabi constitue un baromètre de référence pour suivre l’évolution du secteur et comprendre la perception des décideurs IT en matière de services d’infrastructure et de stockage cloud. Réalisé en partenariat avec Vanson Bourne, il repose sur une enquête mondiale menée auprès de 1 700 décideurs issus des métiers et de l’IT.
Au cours des trois dernières années, l’étude a mis en lumière des enseignements précis concernant les tendances d’achat, le niveau de satisfaction des utilisateurs et l’impact des modèles tarifaires des hyperscalers sur les coûts de stockage cloud. L’édition 2026 explore de nouveaux sujets, notamment les difficultés rencontrées par de nombreuses organisations pour gérer le stockage des données liées à l’IA et en garantir la qualité. Les répondants ont également été interrogés sur les enjeux de sécurité des données dans le cloud, ainsi que sur les fonctionnalités et capacités jugées essentielles pour assurer la protection et l’accessibilité des données.
Voici les principaux enseignements de cette année :
Les entreprises européennes misent sur l’infrastructure IA et consacrent l’essentiel des budgets aux données, au stockage et à la puissance de calcul (plutôt qu’aux logiciels et au SaaS)
Les dépenses d’infrastructure IA sont une priorité : seuls 2 % des répondants déclarent qu’ils vont réduire les dépenses alors que 59 % prévoient de les augmenter et 38% de maintenir leur niveau actuel. Une tendance encore plus marquée en France où 72 % des entreprises prévoient d’augmenter leur budget, record mondial parmi les pays sondés.
Les budgets privilégient l’infrastructure, pas les logiciels : en moyenne, près des deux tiers des budgets IA (65 %) sont consacrés aux données, au stockage et à la puissance de calcul nécessaires pour alimenter et faire tourner les applications d’IA. Seuls 35 % sont alloués aux logiciels/solutions IA en mode SaaS.
« Si l’on regarde la répartition des revenus au niveau le plus global du marché des services de cloud public, la très grande majorité provient des logiciels/SaaS, et non des services d’infrastructure (IaaS) », explique Andrew Smith, Director of Strategy & Market Intelligence chez Wasabi Technologies et ancien analyste chez IDC. « Mais les nouveaux usages liés à l’IA et les initiatives qu’ils entraînent sont en train de rebattre les cartes. Ce qui ressort nettement de notre enquête cette année, c’est que la majorité des budgets IA se concentre sur l’infrastructure, et non sur le SaaS. C’est l’inverse de la dynamique observée sur un marché plus traditionnel, et cela montre à quel point le stockage et les infrastructures cloud jouent un rôle central dans cette nouvelle vague de solutions et de services alimentés par l’IA. »
Beaucoup de projets IA restent déficitaires aujourd’hui, mais les entreprises européennes se rapprochent d’un ROI positif
ROI limité ? Pas (encore) un frein pour l’IA : seuls 32 % des répondants indiquent que leurs projets d’IA génèrent aujourd’hui un retour sur investissement positif. Ce niveau s’explique en grande partie par le fait que nombre d’organisations se trouvent encore en phase initiale de déploiement. Les perspectives restent néanmoins favorables : sur les douze prochains mois, 48 % anticipent un ROI positif, soit une progression attendue de 16 points. En France, les chiffres sont similaires puisque 34 % constatent un ROI positif dès aujourd'hui et 46% l'espèrent pour l'année à venir.
Stockage et qualité des données : les principaux défis liés à l’IA. Pour les organisations interrogées, les plus grandes difficultés dans le déploiement de l'IA concernent d'abord le stockage (coûts, accès, gestion), puis la qualité des données (nettoyage, préparation) avant même les enjeux de puissance de calcul. Ces résultats confirment le rôle déterminant des infrastructures de données dans le succès des projets IA. Plus précisément, le principal défi évoqué par les répondants français en matière de stockage objet dédié à l'IA concerne le manque d'automatisation à grande échelle (notamment pour l'étiquetage et l'indexation des métadonnées). Ce constat met en lumière le rôle critique d'une infrastructure de stockage taillée pour l’entreprise afin de mener à bien les projets d'IA.
Le stockage hybride est la norme pour accompagner l’IA : 67 % des répondants ont recours à des architectures combinant on-premise et cloud public pour leurs workloads d’IA, un chiffre qui s’élève à 57 % en France. Ce choix traduit à la fois un besoin de flexibilité et une complexité accrue dans la gestion de données réparties sur plusieurs environnements. Le cloud public est particulièrement mobilisé à deux étapes clés du pipeline du workflow IA : en amont, pour la collecte et l’agrégation des données, puis en aval, pour la conservation et l’archivage des modèles .En d’autres termes, les répondant trouvent le plus de valeur à exploiter le stockage dans le cloud public au début et à la fin du cycle de vie des données liées à l’IA.
« Cela confirme le besoin d’un stockage cloud à la fois abordable, sécurisé et performant, afin de maintenir les budgets en ligne avec les attentes et de garantir des données protégées et accessibles », déclare Dave Friend, Founder and CEO de Wasabi Technologies.
Les frais de stockage cloud et les dépassements budgétaires persistent
Le problème des frais : pour la quatrième année consécutive, l’étude évalue l’impact des frais sur la facture de stockage cloud. Le constat demeure inchangé : en Europe, 50 % des dépenses des utilisateurs sont absorbées par les frais, et non par la capacité de stockage elle-même. En France, 48 % des dépenses sont dirigées vers les frais de stockage.
Des grilles tarifaires complexes, des budgets dépassés : sous l’effet de modèles de tarification fortement chargés en frais, les dépassements budgétaires restent fréquents. En 2025, 45 % des répondants déclarent avoir excédé leur budget de stockage cloud, un chiffre similaire au pourcentage français où 44 % des répondants déclarent la même chose. Ces écarts s’expliquent par l’augmentation des volumes de données, la croissance et les migrations, des facteurs amplifiés par les frais. Au total, 88 % des répondants invoquent au moins une cause liée aux frais pour justifier un dépassement de leurs dépenses de stockage cloud public par rapport aux prévisions.
Protection et sécurité des données : un enjeu majeur pour les entreprises européennes, et un rôle clé pour les fournisseurs d’infrastructures cloud
Une forte fréquence des interruptions liées aux cyberattaques : 42 % des répondants déclarent avoir subi une cyberattaque ayant entraîné une perte d’accès à leurs données dans le cloud public. Une indication de la menace continue et omniprésente des attaques malveillantes pouvant perturber les données et les opérations, aussi bien sur site que dans le cloud.
Un écart de sécurité se creuse : 37 % des répondants estiment que leur fournisseur de cloud public ne propose pas les outils ou fonctionnalités nécessaires pour se prémunir efficacement contre les cyberattaques. Un enseignement marquant de l’Index 2026, qui souligne un besoin significatif du marché pour des outils plus innovants et une gamme étendue d’outils et de services de sécurité.
Ces données EMEA sont issues d’une étude mondiale menée auprès de 1 700 répondants.
Réalisée par Vanson Bourne, l’étude Global Cloud Storage Index a interrogé des dirigeants (Comex/C‑level) et des managers d’entreprises situées en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Inde, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni, aux États-Unis et à Singapour.
Méthodologie
Wasabi a confié à l’institut d’études indépendant Vanson Bourne la réalisation de cette enquête consacrée au stockage cloud. L’étude s’appuie sur les réponses de 1 700 décideurs IT, tous impliqués, à des degrés divers, dans les décisions d’achat de stockage cloud public au sein de leur organisation.
Menée en novembre et décembre 2025, l’enquête couvre des organisations de plus de 100 salariés, issues des secteurs public et privé. Les entretiens ont été conduits selon un processus de sélection rigoureux à plusieurs niveaux, garantissant la participation exclusive de profils pertinents et qualifiés.
Au cours des trois dernières années, l’étude a mis en lumière des enseignements précis concernant les tendances d’achat, le niveau de satisfaction des utilisateurs et l’impact des modèles tarifaires des hyperscalers sur les coûts de stockage cloud. L’édition 2026 explore de nouveaux sujets, notamment les difficultés rencontrées par de nombreuses organisations pour gérer le stockage des données liées à l’IA et en garantir la qualité. Les répondants ont également été interrogés sur les enjeux de sécurité des données dans le cloud, ainsi que sur les fonctionnalités et capacités jugées essentielles pour assurer la protection et l’accessibilité des données.
Voici les principaux enseignements de cette année :
Les entreprises européennes misent sur l’infrastructure IA et consacrent l’essentiel des budgets aux données, au stockage et à la puissance de calcul (plutôt qu’aux logiciels et au SaaS)
Les dépenses d’infrastructure IA sont une priorité : seuls 2 % des répondants déclarent qu’ils vont réduire les dépenses alors que 59 % prévoient de les augmenter et 38% de maintenir leur niveau actuel. Une tendance encore plus marquée en France où 72 % des entreprises prévoient d’augmenter leur budget, record mondial parmi les pays sondés.
Les budgets privilégient l’infrastructure, pas les logiciels : en moyenne, près des deux tiers des budgets IA (65 %) sont consacrés aux données, au stockage et à la puissance de calcul nécessaires pour alimenter et faire tourner les applications d’IA. Seuls 35 % sont alloués aux logiciels/solutions IA en mode SaaS.
« Si l’on regarde la répartition des revenus au niveau le plus global du marché des services de cloud public, la très grande majorité provient des logiciels/SaaS, et non des services d’infrastructure (IaaS) », explique Andrew Smith, Director of Strategy & Market Intelligence chez Wasabi Technologies et ancien analyste chez IDC. « Mais les nouveaux usages liés à l’IA et les initiatives qu’ils entraînent sont en train de rebattre les cartes. Ce qui ressort nettement de notre enquête cette année, c’est que la majorité des budgets IA se concentre sur l’infrastructure, et non sur le SaaS. C’est l’inverse de la dynamique observée sur un marché plus traditionnel, et cela montre à quel point le stockage et les infrastructures cloud jouent un rôle central dans cette nouvelle vague de solutions et de services alimentés par l’IA. »
Beaucoup de projets IA restent déficitaires aujourd’hui, mais les entreprises européennes se rapprochent d’un ROI positif
ROI limité ? Pas (encore) un frein pour l’IA : seuls 32 % des répondants indiquent que leurs projets d’IA génèrent aujourd’hui un retour sur investissement positif. Ce niveau s’explique en grande partie par le fait que nombre d’organisations se trouvent encore en phase initiale de déploiement. Les perspectives restent néanmoins favorables : sur les douze prochains mois, 48 % anticipent un ROI positif, soit une progression attendue de 16 points. En France, les chiffres sont similaires puisque 34 % constatent un ROI positif dès aujourd'hui et 46% l'espèrent pour l'année à venir.
Stockage et qualité des données : les principaux défis liés à l’IA. Pour les organisations interrogées, les plus grandes difficultés dans le déploiement de l'IA concernent d'abord le stockage (coûts, accès, gestion), puis la qualité des données (nettoyage, préparation) avant même les enjeux de puissance de calcul. Ces résultats confirment le rôle déterminant des infrastructures de données dans le succès des projets IA. Plus précisément, le principal défi évoqué par les répondants français en matière de stockage objet dédié à l'IA concerne le manque d'automatisation à grande échelle (notamment pour l'étiquetage et l'indexation des métadonnées). Ce constat met en lumière le rôle critique d'une infrastructure de stockage taillée pour l’entreprise afin de mener à bien les projets d'IA.
Le stockage hybride est la norme pour accompagner l’IA : 67 % des répondants ont recours à des architectures combinant on-premise et cloud public pour leurs workloads d’IA, un chiffre qui s’élève à 57 % en France. Ce choix traduit à la fois un besoin de flexibilité et une complexité accrue dans la gestion de données réparties sur plusieurs environnements. Le cloud public est particulièrement mobilisé à deux étapes clés du pipeline du workflow IA : en amont, pour la collecte et l’agrégation des données, puis en aval, pour la conservation et l’archivage des modèles .En d’autres termes, les répondant trouvent le plus de valeur à exploiter le stockage dans le cloud public au début et à la fin du cycle de vie des données liées à l’IA.
« Cela confirme le besoin d’un stockage cloud à la fois abordable, sécurisé et performant, afin de maintenir les budgets en ligne avec les attentes et de garantir des données protégées et accessibles », déclare Dave Friend, Founder and CEO de Wasabi Technologies.
Les frais de stockage cloud et les dépassements budgétaires persistent
Le problème des frais : pour la quatrième année consécutive, l’étude évalue l’impact des frais sur la facture de stockage cloud. Le constat demeure inchangé : en Europe, 50 % des dépenses des utilisateurs sont absorbées par les frais, et non par la capacité de stockage elle-même. En France, 48 % des dépenses sont dirigées vers les frais de stockage.
Des grilles tarifaires complexes, des budgets dépassés : sous l’effet de modèles de tarification fortement chargés en frais, les dépassements budgétaires restent fréquents. En 2025, 45 % des répondants déclarent avoir excédé leur budget de stockage cloud, un chiffre similaire au pourcentage français où 44 % des répondants déclarent la même chose. Ces écarts s’expliquent par l’augmentation des volumes de données, la croissance et les migrations, des facteurs amplifiés par les frais. Au total, 88 % des répondants invoquent au moins une cause liée aux frais pour justifier un dépassement de leurs dépenses de stockage cloud public par rapport aux prévisions.
Protection et sécurité des données : un enjeu majeur pour les entreprises européennes, et un rôle clé pour les fournisseurs d’infrastructures cloud
Une forte fréquence des interruptions liées aux cyberattaques : 42 % des répondants déclarent avoir subi une cyberattaque ayant entraîné une perte d’accès à leurs données dans le cloud public. Une indication de la menace continue et omniprésente des attaques malveillantes pouvant perturber les données et les opérations, aussi bien sur site que dans le cloud.
Un écart de sécurité se creuse : 37 % des répondants estiment que leur fournisseur de cloud public ne propose pas les outils ou fonctionnalités nécessaires pour se prémunir efficacement contre les cyberattaques. Un enseignement marquant de l’Index 2026, qui souligne un besoin significatif du marché pour des outils plus innovants et une gamme étendue d’outils et de services de sécurité.
Ces données EMEA sont issues d’une étude mondiale menée auprès de 1 700 répondants.
Réalisée par Vanson Bourne, l’étude Global Cloud Storage Index a interrogé des dirigeants (Comex/C‑level) et des managers d’entreprises situées en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Inde, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni, aux États-Unis et à Singapour.
Méthodologie
Wasabi a confié à l’institut d’études indépendant Vanson Bourne la réalisation de cette enquête consacrée au stockage cloud. L’étude s’appuie sur les réponses de 1 700 décideurs IT, tous impliqués, à des degrés divers, dans les décisions d’achat de stockage cloud public au sein de leur organisation.
Menée en novembre et décembre 2025, l’enquête couvre des organisations de plus de 100 salariés, issues des secteurs public et privé. Les entretiens ont été conduits selon un processus de sélection rigoureux à plusieurs niveaux, garantissant la participation exclusive de profils pertinents et qualifiés.
Autres articles
-
Wasabi lève 70 millions de dollars pour accélérer la nouvelle génération des infrastructures de données
-
Wasabi Technologies présente Wasabi AiRTM, pionnier du stockage intelligent de contenu pour les industries du sport, des médias et du divertissement
-
4 erreurs à éviter dans la mise en œuvre d’une stratégie de sauvegarde dans le cloud
-
Gestion des données : Quels sont les avantages d'une stratégie multicloud pour les entreprises ?
-
La 5G va déclencher une explosion des transferts de données, explique David Friend, CEO de Wasabi Technologies





