Snowflake, le Data Cloud AI, publie son nouveau rapport de recherche, « Le ROI radical de l’IA générative », réalisé en collaboration avec la société Omdia d’Informa TechTarget. Il s’appuie sur une enquête menée auprès de 2 050 décideurs IT et métiers dans dix pays, tous impliqués dans les décisions d’achat liées à l’intelligence artificielle. Les résultats montrent que l’impact de l’IA sur l’emploi est plus nuancé qu’il n’y paraît. Si certaines entreprises enregistrent des suppressions de postes, une majorité déclare également des créations d’emplois liées à son adoption. Parmi celles ayant connu les deux phénomènes, 69 % estiment que l’impact net de l’IA sur l’emploi est positif.
« Notre recherche montre que des pays comme le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne déploient l’IA à leur propre rythme. En définitive, ce qui compte, c’est la manière dont elle est utilisée », déclare Dayne Turbitt, Senior Vice President pour la région EMEA chez Snowflake. « Alors que les organisations européennes poursuivent l’adoption de l’IA tout en naviguant dans des exigences réglementaires telles que l’AI Act européen, le ROI le plus élevé ne provient pas uniquement de l’expérimentation. Il vient de l’intégration de l’IA dans les opérations clés de l’entreprise tout en renforçant la préparation des données et les politiques de gouvernance afin de répondre aux exigences de conformité régionales. »
L’IA entraîne à la fois des pertes et des créations d’emplois, avec un impact net positif sur les rôles techniques
À mesure que les organisations déploient l’IA à l’échelle de l’entreprise, son impact sur la main-d’œuvre devient plus clair. Le rapport montre que l’IA s’accompagne à la fois de créations d’emplois et de réductions de postes, avec une tendance globale positive, en particulier dans les métiers techniques.
Parmi les répondants, 42 % déclarent que l’IA a créé des emplois dans leur organisation, 11 % disent qu’elle a supprimé des postes, et 35 % signalent une combinaison des deux. Au total, 77 % des organisations déclarent des créations d’emplois liées à l’IA, contre 46 % signalant des pertes d’emplois. La maturité des projets d’IA joue également un rôle important. 75 % des organisations disposant de plusieurs cas d’usage signalent un impact net positif sur l’emploi, contre 56 % de celles encore aux premières étapes de l’adoption.
Les gains d’emplois les plus importants concernent principalement des rôles techniques. Ils se concentrent notamment dans les fonctions suivantes :
Opérations IT : 56 % des organisations signalent des créations d’emplois
Cybersécurité : 46 %
Développement logiciel : 38 %
Les équipes les plus avancées dans le déploiement de l’IA sont aussi celles qui connaissent le plus de changements dans leurs effectifs. L’automatisation de certaines tâches s’accompagne de nouveaux rôles et de nouvelles compétences. L’IA transforme donc les fonctions autant qu’elle automatise certaines tâches.
Les pertes d’emplois liées à l’IA se concentrent principalement dans plusieurs fonctions :
Opérations IT : 40 % des organisations signalent des suppressions
Service client et support : 37 %
Analytique des données : 37 %
Le principal frein à l’IA est la préparation et la gouvernance des données
À mesure que l’adoption de l’IA s’accélère, les organisations constatent que la principale contrainte pour déployer l’IA à grande échelle n’est pas la technologie mais l’état de leurs données. Les entreprises déclarent gagner en moyenne 1,49 dollar pour chaque dollar investi dans l’IA. Malgré ces retours, 96 % affirment rencontrer encore des difficultés importantes pour étendre leurs initiatives.
Les organisations identifient plusieurs obstacles majeurs au déploiement de l’IA :
65 % déclarent qu’il est difficile de briser les silos de données
62 % indiquent qu’il est complexe de mesurer et surveiller la qualité des données
62 % soulignent que la préparation des données pour l’IA reste un défi majeur
Seulement 7 % déclarent que plus de la moitié de leurs données non structurées sont réellement prêtes pour l’IA.
La gouvernance constitue également un enjeu important. 57 % des employés, dont 66 % des dirigeants de niveau C, déclarent utiliser des outils d’IA non approuvés. Par ailleurs, 60 % estiment que leur organisation doit investir davantage dans l’infrastructure de données et les logiciels de surveillance. 22 % des managers intermédiaires et des contributeurs individuels citent la gouvernance des données comme étant « très difficile » à faire respecter, un point de vue partagé par 19 % des membres du C-suite.
L’IA génère des retours réels et transforme les opérations
Alors que certaines études affirment que les pilotes d’IA ne parviennent pas à générer de valeur, les organisations interrogées indiquent constater une valeur mesurable à mesure que l’IA passe de l’expérimentation à la production. Parmi les premiers adoptants, 92 % déclarent un ROI positif, et les entreprises prévoient d’allouer 22 % de leurs budgets technologiques à l’IA au cours de l’année à venir.
Selon les répondants, l’IA est déjà largement intégrée dans plusieurs fonctions clés de l’entreprise :
Opérations IT : 62 % des équipes déclarent un usage actif
Analytique des données : 59 %
Cybersécurité : 53 %
Développement logiciel : 50 %
À l’inverse, des fonctions telles que les achats, les ventes et le marketing restent plus prudentes, avec environ 30 % de chacune déclarant une utilisation active. Au niveau sectoriel, la publicité et les médias arrivent en tête avec 42 % des organisations déclarant une IA en production, suivis par la santé et les sciences de la vie à 34 %, puis par l'industrie manufacturière et la technologie à 32 %.
Près de la moitié du code, soit environ 48 %, est désormais générée avec l’aide d’outils d’IA, ce qui illustre l’intégration croissante de ces technologies dans les flux de travail quotidiens.
Les organisations indiquent également observer des gains mesurables dans leurs pratiques de développement logiciel. Ainsi, 82 % des répondants signalent des améliorations dans les tests de code, ainsi que dans la détection et la correction des bugs. 80 % constatent une amélioration de la qualité globale du code. À mesure que ces pratiques se généralisent, les entreprises s’appuient de plus en plus sur des outils de développement assistés par l’IA capables d’exploiter des données d’entreprise fiables, notamment des agents de développement s’appuyant sur des données de confiance, comme ceux que Snowflake développe avec Cortex Code.
« Les données montrent que l’IA génère des retours tangibles, mais son déploiement à grande échelle dépend fortement de la qualité des données et des pratiques de gouvernance », déclare Adam DeMattia, Senior Director of Research, Omdia by Informa TechTarget. « Les organisations capables d’unifier leurs données, d’améliorer leur qualité et d’opérationnaliser l’IA de manière responsable seront les mieux positionnées pour maintenir le ROI et les gains sur la main-d’œuvre. Avec son accent sur des données sécurisées et gouvernées et sur l’intégration de l’IA à grande échelle, Snowflake est bien positionné pour aider les entreprises à passer de l’expérimentation à un impact à l’échelle de l’entreprise. »
« Notre recherche montre que des pays comme le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne déploient l’IA à leur propre rythme. En définitive, ce qui compte, c’est la manière dont elle est utilisée », déclare Dayne Turbitt, Senior Vice President pour la région EMEA chez Snowflake. « Alors que les organisations européennes poursuivent l’adoption de l’IA tout en naviguant dans des exigences réglementaires telles que l’AI Act européen, le ROI le plus élevé ne provient pas uniquement de l’expérimentation. Il vient de l’intégration de l’IA dans les opérations clés de l’entreprise tout en renforçant la préparation des données et les politiques de gouvernance afin de répondre aux exigences de conformité régionales. »
L’IA entraîne à la fois des pertes et des créations d’emplois, avec un impact net positif sur les rôles techniques
À mesure que les organisations déploient l’IA à l’échelle de l’entreprise, son impact sur la main-d’œuvre devient plus clair. Le rapport montre que l’IA s’accompagne à la fois de créations d’emplois et de réductions de postes, avec une tendance globale positive, en particulier dans les métiers techniques.
Parmi les répondants, 42 % déclarent que l’IA a créé des emplois dans leur organisation, 11 % disent qu’elle a supprimé des postes, et 35 % signalent une combinaison des deux. Au total, 77 % des organisations déclarent des créations d’emplois liées à l’IA, contre 46 % signalant des pertes d’emplois. La maturité des projets d’IA joue également un rôle important. 75 % des organisations disposant de plusieurs cas d’usage signalent un impact net positif sur l’emploi, contre 56 % de celles encore aux premières étapes de l’adoption.
Les gains d’emplois les plus importants concernent principalement des rôles techniques. Ils se concentrent notamment dans les fonctions suivantes :
Opérations IT : 56 % des organisations signalent des créations d’emplois
Cybersécurité : 46 %
Développement logiciel : 38 %
Les équipes les plus avancées dans le déploiement de l’IA sont aussi celles qui connaissent le plus de changements dans leurs effectifs. L’automatisation de certaines tâches s’accompagne de nouveaux rôles et de nouvelles compétences. L’IA transforme donc les fonctions autant qu’elle automatise certaines tâches.
Les pertes d’emplois liées à l’IA se concentrent principalement dans plusieurs fonctions :
Opérations IT : 40 % des organisations signalent des suppressions
Service client et support : 37 %
Analytique des données : 37 %
Le principal frein à l’IA est la préparation et la gouvernance des données
À mesure que l’adoption de l’IA s’accélère, les organisations constatent que la principale contrainte pour déployer l’IA à grande échelle n’est pas la technologie mais l’état de leurs données. Les entreprises déclarent gagner en moyenne 1,49 dollar pour chaque dollar investi dans l’IA. Malgré ces retours, 96 % affirment rencontrer encore des difficultés importantes pour étendre leurs initiatives.
Les organisations identifient plusieurs obstacles majeurs au déploiement de l’IA :
65 % déclarent qu’il est difficile de briser les silos de données
62 % indiquent qu’il est complexe de mesurer et surveiller la qualité des données
62 % soulignent que la préparation des données pour l’IA reste un défi majeur
Seulement 7 % déclarent que plus de la moitié de leurs données non structurées sont réellement prêtes pour l’IA.
La gouvernance constitue également un enjeu important. 57 % des employés, dont 66 % des dirigeants de niveau C, déclarent utiliser des outils d’IA non approuvés. Par ailleurs, 60 % estiment que leur organisation doit investir davantage dans l’infrastructure de données et les logiciels de surveillance. 22 % des managers intermédiaires et des contributeurs individuels citent la gouvernance des données comme étant « très difficile » à faire respecter, un point de vue partagé par 19 % des membres du C-suite.
L’IA génère des retours réels et transforme les opérations
Alors que certaines études affirment que les pilotes d’IA ne parviennent pas à générer de valeur, les organisations interrogées indiquent constater une valeur mesurable à mesure que l’IA passe de l’expérimentation à la production. Parmi les premiers adoptants, 92 % déclarent un ROI positif, et les entreprises prévoient d’allouer 22 % de leurs budgets technologiques à l’IA au cours de l’année à venir.
Selon les répondants, l’IA est déjà largement intégrée dans plusieurs fonctions clés de l’entreprise :
Opérations IT : 62 % des équipes déclarent un usage actif
Analytique des données : 59 %
Cybersécurité : 53 %
Développement logiciel : 50 %
À l’inverse, des fonctions telles que les achats, les ventes et le marketing restent plus prudentes, avec environ 30 % de chacune déclarant une utilisation active. Au niveau sectoriel, la publicité et les médias arrivent en tête avec 42 % des organisations déclarant une IA en production, suivis par la santé et les sciences de la vie à 34 %, puis par l'industrie manufacturière et la technologie à 32 %.
Près de la moitié du code, soit environ 48 %, est désormais générée avec l’aide d’outils d’IA, ce qui illustre l’intégration croissante de ces technologies dans les flux de travail quotidiens.
Les organisations indiquent également observer des gains mesurables dans leurs pratiques de développement logiciel. Ainsi, 82 % des répondants signalent des améliorations dans les tests de code, ainsi que dans la détection et la correction des bugs. 80 % constatent une amélioration de la qualité globale du code. À mesure que ces pratiques se généralisent, les entreprises s’appuient de plus en plus sur des outils de développement assistés par l’IA capables d’exploiter des données d’entreprise fiables, notamment des agents de développement s’appuyant sur des données de confiance, comme ceux que Snowflake développe avec Cortex Code.
« Les données montrent que l’IA génère des retours tangibles, mais son déploiement à grande échelle dépend fortement de la qualité des données et des pratiques de gouvernance », déclare Adam DeMattia, Senior Director of Research, Omdia by Informa TechTarget. « Les organisations capables d’unifier leurs données, d’améliorer leur qualité et d’opérationnaliser l’IA de manière responsable seront les mieux positionnées pour maintenir le ROI et les gains sur la main-d’œuvre. Avec son accent sur des données sécurisées et gouvernées et sur l’intégration de l’IA à grande échelle, Snowflake est bien positionné pour aider les entreprises à passer de l’expérimentation à un impact à l’échelle de l’entreprise. »
Méthodologie
« Le ROI radical de l’IA générative » est basé sur les réponses de 2 050 répondants provenant de 10 pays (Australie/Nouvelle-Zélande, Canada, France, Allemagne, Inde, Japon, Singapour, Royaume-Uni, États-Unis) qui influencent les achats futurs d’IA de leur organisation. L’enquête a été menée en collaboration avec Omdia by Informa TechTarget entre le 13 août 2025 et le 17 septembre 2025. Tous les chiffres sont arrondis au nombre entier le plus proche, les valeurs inférieures à 0,5 étant arrondies à l’inférieur et celles égales ou supérieures à 0,5 étant arrondies à l’entier supérieur.
« Le ROI radical de l’IA générative » est basé sur les réponses de 2 050 répondants provenant de 10 pays (Australie/Nouvelle-Zélande, Canada, France, Allemagne, Inde, Japon, Singapour, Royaume-Uni, États-Unis) qui influencent les achats futurs d’IA de leur organisation. L’enquête a été menée en collaboration avec Omdia by Informa TechTarget entre le 13 août 2025 et le 17 septembre 2025. Tous les chiffres sont arrondis au nombre entier le plus proche, les valeurs inférieures à 0,5 étant arrondies à l’inférieur et celles égales ou supérieures à 0,5 étant arrondies à l’entier supérieur.
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