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Un nouveau rapport Cloudera révèle que 95 % des entreprises ont reporté leurs projets d’IA alors que les contraintes d’infrastructure entraînent une « grande réarchitecture de l’IA »


Rédigé par Communiqué de Cloudera le 14 Août 2026

Les organisations repensent en profondeur leurs architectures de données pour soutenir une IA évolutive et digne de confiance dans les environnements hybrides.



Cloudera, le seul éditeur qui intègre l’IA aux données où qu’elles se trouvent, publie aujourd’hui sa nouvelle enquête mondiale, The Great AI Re-Architecture, qui met en lumière une évolution fondamentale de l’informatique d’entreprise, alors que les organisations repensent leurs architectures de données pour répondre aux exigences de l’IA. S’appuyant sur les réponses de 1 500 architectes d’entreprise, responsables d’infrastructure cloud et architectes de données du monde entier, le rapport révèle que si l’adoption de l’IA se généralise, les architectures de données d’ancienne génération limitent de plus en plus la capacité des organisations à déployer l’IA à grande échelle de manière sécurisée, efficace et économique.

Les résultats de l’enquête font ressortir une évolution fondamentale de l’architecture informatique des entreprises. Alors que 77 % des organisations utilisent activement l’IA, la quasi-totalité d’entre elles (95 %) déclarent avoir reporté ou annulé des initiatives d’IA au cours de l’année écoulée en raison de difficultés liées à la gouvernance des données, à la conformité ou à la réglementation. Pour surmonter ces obstacles, 72 % des entreprises estiment que leur architecture de données actuelle nécessite une refonte majeure pour répondre aux besoins futurs de l’IA, ce qui suggère que les infrastructures en place n’ont pas été conçues pour satisfaire aux exigences de l’IA.

Ensemble, ces résultats mettent en évidence ce que Cloudera appelle « la grande réarchitecture de l’IA », à savoir la transition massive des architectures de données existantes vers des environnements hybrides permettant aux organisations d’appliquer une IA digne de confiance à des données fiables, quel que soit leur emplacement.

« L’ère actuelle de l’IA oblige les organisations à revoir les fondements de leur infrastructure technologique », explique Sergio Gago, Chief Technology Officer chez Cloudera. « De nombreuses entreprises découvrent que les architectures conçues pour les analyses traditionnelles ne sont pas adaptées à l’échelle, à la gouvernance et à la flexibilité qu’exige l’IA aujourd’hui. Leur réussite dépendra de la mise en place d’un socle de données leur offrant la liberté d’exécuter l’IA là où cela est le plus pertinent, sans compromis sur le contrôle ou la sécurité. »

L’IA impose une refonte des infrastructures d’entreprise
L’IA a largement dépassé le stade des projets pilotes isolés et est désormais intégrée aux opérations des entreprises. À mesure que les organisations la déploient dans toute l’entreprise, elles exercent une pression croissante sur des infrastructures qui n’ont jamais été conçues pour fonctionner à une telle échelle.

Les trois quarts (75 %) des personnes interrogées indiquent que l’intégration de l’IA a modifié les pratiques de leur organisation en matière de stockage et d’architecture des données, tandis que 84 % font état d’une hausse des coûts d’infrastructure imputable aux charges de travail liées à l’IA. Dans l’ensemble, ces résultats suggèrent que les organisations doivent repenser non seulement l’emplacement des données, mais aussi la manière dont elles sont gérées, gouvernées et mises à la disposition des systèmes d’IA.

La gouvernance, une infrastructure critique
À mesure que les organisations déploient l’IA à grande échelle, la gouvernance devient essentielle à la réussite de l’IA en entreprise. Selon le Cloudera Data Readiness Index, publié plus tôt cette année, 75 % des organisations estiment que l’IA met en évidence les limites de leurs processus de gouvernance hérités. Cette étude suggère que ces difficultés s’accentuent avec la généralisation de l’IA.

Près des trois quarts (73 %) des répondants affirment que l’IA a rendu la gouvernance des données plus complexe, et plus de la moitié (55 %) indiquent avoir reporté ou annulé plus de six projets d’IA au cours des 12 derniers mois en raison de difficultés liées à la gouvernance, à la conformité ou à la réglementation.

Cette problématique est exacerbée par la distribution croissante des données. La quasi-totalité des répondants (97 %) déclare déplacer des données entre différents environnements au moins une fois par mois. Une gouvernance cohérente – couvrant le cloud public, le cloud privé, l’infrastructure sur site et la périphérie du réseau – est donc indispensable pour assurer un déploiement à grande échelle et en toute sécurité de l’IA.

Les architectures hybrides deviennent la nouvelle norme en entreprise
Les organisations adoptent de plus en plus des architectures hybrides pour concilier performance, gouvernance, coût et flexibilité, autant de facteurs essentiels à la réussite des projets d’IA.

Deux tiers (66 %) des personnes interrogées déclarent avoir transféré des charges de travail liées à l’IA depuis des environnements de cloud public vers un cloud privé ou une infrastructure sur site au cours de l’année écoulée. Cette démarche témoigne d’une évolution plus large vers des architectures hybrides permettant aux organisations d’exécuter les charges de travail là où ces dernières offrent les meilleures performances.

Pour préparer l’avenir, les organisations investissent dans des environnements cloud, sur site, en périphérie et hybrides, plutôt que de s’appuyer sur un modèle de déploiement unique. Un quart d’entre elles (25 %) prévoient de privilégier une architecture hybrid-first au cours des deux prochaines années, ce qui confirme que l’avenir de l’IA en entreprise sera défini par la flexibilité plutôt que par une stratégie d’infrastructure unique.

L’avenir de l’IA en entreprise repose sur des architectures de données hybrides
Ce n’est plus l’adoption, mais l’optimisation de l’IA qui fait désormais la différence. Les organisations qui modernisent leurs architectures de données pour assurer une gouvernance cohérente des données et déployer l’IA là où elle est la plus pertinente seront les mieux placées pour fournir une IA sécurisée et évolutive, tout en générant une valeur durable.

Méthodologie
L'enquête, réalisée par Wakefield Research (www.wakefieldresearch.com) à la demande de Cloudera, a été menée auprès de 1 500 architectes d’entreprise, responsables d’infrastructure cloud et architectes de données évoluant au sein d’entreprises d’au moins 1 000 employés dans tous les marchés étudiés, à l’exception de l’Espagne, de Singapour et de l’Afrique du Sud où ce seuil était fixé à 250 employés. L’étude s’est étendue sur trois régions et neuf marchés : Amériques (États-Unis [n=600], Canada [n=100], Brésil [n=100]), EMEA (Afrique du Sud [n=100], Espagne [n=100], Royaume-Uni [n=200]) et APAC (Singapour [n=100], Inde [n=100], Japon [n=100]). Elle s’est déroulée du 5 au 22 juin 2026, via une invitation par e-mail et un questionnaire en ligne.




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